Nouvelle de 17 h Rimouski corrige une erreur vieille de cinq ans

Rimouski corrige une erreur vieille de cinq ans

La Ville de Rimouski corrige une erreur vieille de cinq ans en modifiant le concept de l’Espace Alcide C. Horth, jugé au départ comme présentant un potentiel d’investissements évalué à 100 M$, à terme.

Ce concept mis de l’avant par la Ville de Rimouski en mars 2015 n’a pas suscité d’investissement locatif ou commercial depuis ce temps. Un incubateur d’entreprises est cependant en construction dans ce secteur, juste à côté du Centre de recherche sur les biotechnologies marines. Le Groupe Tanguay en est le promoteur, mais c’est la Société de promotion économique de Rimouski qui trouvera les locataires.



La Ville y a amené les infrastructures souterraines et y a aménagé des cases de stationnement face à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).

Il s’agissait essentiellement de combiner le développement de commerces de proximité en même temps qu’une offre de logements locatifs, le tout dans un espace urbain qui se distinguait des autres secteurs de développement résidentiel et commercial de Rimouski. Voici le résumé qu’en faisait la Ville :


  • Une superficie totale de 45 000 mètres carrés;
  • 82 terrains à développer et à aménager;
  • La continuité du campus de l’Université du Québec à Rimouski et une proximité avec le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM) et le centre communautaire Saint-Pie-X;
  • Un complément d’activités au complexe sportif Desjardins, situé à deux pas;
  • Des bâtiments contigus ayant une forte présence sur rue.

Le site est localisé le long de la 2e rue Est, à l’angle de la rue Alcide C. Horth, puis au Sud jusqu’au boulevard Arthur-Buies.

Fini les appels de propositions



Hier soir, le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution qui modifie les prix des terrains adoptés en 2017 et laisse tomber la notion de passer par le biais d’appels de proposition auprès des entrepreneurs en construction. Les terrains seront vendus individuellement ou en mixité.

« La nouvelle tarification s’applique au processus de vente de terrains, alors qu’anciennement, la Ville souhaitait encourager une compétition entre les entrepreneurs », note le maire, Marc Parent.


Promoteurs intéressés

« Le processus de vente est simplifiée. Nous avons éliminé la notion de concours architectural préalable. Un autre conseil municipal avait adopté un règlement pour encadrer l’architecture pour cette rue. Le changement apporte un mode de fonctionnement qui est plus standard pour le territoire de la Ville. Sur le plan de la tarification, on l’a fixé pour l’ensemble de la rue, puisque effectivement, nous avons quand même un certain nombre de demandes qui proviennent de plusieurs promoteurs pour la première phase, mais aussi pour des terrains qui se rendent à la hauteur du boulevard Arthur-Buies », précise la directrice du Service d’urbanisme, Anne Barrette.

Jusqu’à 250 logements

« Il y a environ 80 terrains disponibles, mais il faut tenir compte qu’il y a des projets qui occuperont plus d’un terrain. Par exemple, le nouveau bâtiment du projet Tanguay-SOPER occupe quatre terrains. Ça dépendra donc des projets qui nous seront présentés au fur et à mesure. On prévoit qu’une moyenne de trois logements occupera chaque terrain. On envisage 250 logements, mais ça dépendra des projets que nous recevrons. Ça pourrait être un peu plus ou un peu moins », conclut madame Barrette.


Télécharger l'application web du journal le soir

Télécharger
×