COVID-19 Le nombre d’hospitalisations projetées augmente de 25 % cette semaine

Le nombre d’hospitalisations projetées augmente de 25 % cette semaine

L’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) rend disponible ce jeudi la plus récente mise à jour des deux rapports qu’il produit de manière hebdomadaire en soutien aux décideurs et aux gestionnaires du réseau de la santé et des services sociaux.

Il ressort du rapport sur les risques d’hospitalisation que, parmi les nouveaux cas confirmés au cours de la semaine du 28 décembre au 3 janvier : l’augmentation du nombre de cas observée depuis plusieurs semaines se poursuit, avec une hausse de 17% des nouveaux cas par rapport à la semaine précédente (17 980 versus 15 341); l’augmentation des cas est observée dans la plupart des régions et dans tous les groupes d’âge. Elle est plus faible chez les plus jeunes (0-17 ans), mais plus élevée chez les personnes de 70 ans et plus (+27%) et le nombre d’hospitalisations projetées augmente de 25% par rapport à la semaine précédente (876 versus 703).



Les besoins hospitaliers varient selon les régions

Quant au rapport sur les besoins hospitaliers, pour le Québec dans son ensemble, les projections prévoient une hausse du nombre de patients COVID-19 hospitalisés. Toutefois, la situation diffère encore nettement selon les zones. Pour Montréal et ses régions proches (zone 1), l’augmentation des nouvelles hospitalisations projetées continue de progresser. Les projections prévoient une augmentation importante de l’occupation des lits dans les prochaines semaines. Un risque de dépassement des capacités dédiées d’ici les trois prochaines semaines est réel (plus de 50%), d’autant plus que près des trois quarts des lits réguliers et deux tiers des lits de soins intensifs désignés sont déjà occupés.


Pour les autres régions (zone 2), le nombre de nouvelles hospitalisations projetées est en léger déclin. Près de 60% des lits réguliers et 30% des lits de soins intensifs désignés pour les patients COVID-19 sont toujours occupés. Bien que le risque de dépassement des capacités désignées soit faible pour la zone 2 dans son ensemble, des débordements ne peuvent toujours pas être exclus dans certains hôpitaux.

Le risque d’une augmentation des éclosions en milieu hospitalier demeure une préoccupation importante et pourrait réduire la marge de manœuvre des hôpitaux affectés.




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