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Le maire Parent réclame un allègement des mesures et un barrage dès maintenant

Le maire de Rimouski, Marc Parent, estime que les gens du Bas-Saint-Laurent n’ont pas à attendre le 8 février pour demander un allègement des mesures sanitaires dues à la crise sanitaire du coronavirus.

C’est en ce sens que réagit monsieur Parent à la suite de la vague de sympathie et d’action suscitée par le geste d’un commerçant de Rimouski, Jean-Martin Beaulieu, de Beaulieu Collections, qui a affirmé dans sa vitrine « Réouverture le 8 février- entreprise à bout de souffle. »



Au cours de la journée hier, monsieur Beaulieu, la Société de promotion économique de Rimouski, la Chambre de commerce de l’industrie Rimouski-Neigette, la MRC Rimouski-Neigette et le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé sont tous intervenus dans nos pages pour demander la relance de l’économie et la réduction des contraintes dues à la COVID-19, alors que la contamination est sous contrôle dans la région.

« C’est maintenant! »


« Ce que monsieur Beaulieu a dit, bien des gens et des commerçants le pensaient tout bas. Ce que Jean-Martin Beaulieu traduit comme réalité, tous les commerçants le vivent. Je dois dire que je suis un peu déçu de la réaction de certains intervenants, comme le député Pascal Bérubé, qui nous disent qu’il faut que le 8 février, il y ait des mesures d’assouplissement. Je crois que ce n’est pas le 8 février qu’on a besoin de changements, c’est maintenant! », tranche monsieur Parent.

Stratégie claire



Monsieur Parent considère que c’est réaliste et que la stratégie des intervenants régionaux est claire.

« De la façon que je le vois, c’est maintenant qu’il faut agir avec l’Est du Québec car il y a très peu de cas de COVID-19. On peut dès maintenant sécuriser la bulle de l’Est du Québec, limiter son accès pour s’assurer que les gens des autres régions ne viennent pas contaminer l’Est du Québec et, tout en sécurisant la région, en profiter pour rouvrir certains commerces, relancer l’activité économique en général. On n’a pas besoin d’attendre au 8 février pour faire ça », affirme Marc Parent.


« C’est dans deux semaines et on ne sait pas ce qui nous attend d’ici là. Allons-nous repartir encore à la hausse? Si on prenait des actions maintenant, je pense qu’on pourrait aller de l’avant. Rappelons-nous qu’en mars dernier, l’argumentaire du premier ministre pour fermer les régions, c’était de les protéger et de protéger le réseau de la santé. Raison de plus de limiter l’accès à notre région dès maintenant, car nous avons la chance d’avoir très peu de cas », poursuit-il.


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