Actualités Faits divers Les échos du palais de justice de Rimouski

Les échos du palais de justice de Rimouski

Voici quelques décisions prises par la juge Andrée Saint-Pierre lundi matin au palais de justice de Rimouski.

Possession de méthamphétamines



Déjà détenu pour des bris de probation, Sébastien D’Astous, de Rimouski, a plaidé coupable à une accusation de possession de méthamphétamines et de bris de probation pour un événement survenu le 21 juin 2020 à Rimouski. « Les policiers interceptent monsieur qui flâne dans un secteur où du vandalisme avait été commis les jours précédents, sur l’avenue Rouleau. Ils se rendent compte que monsieur est intoxiqué et qu’il est sous le coup d’une probation lui interdisant de consommer des drogues. Ils trouvent dans son sac 24 comprimés de méthamphétamines », relate la procureure de la Couronne, Me Isabelle Gavioli. D’Astous a comparu en direct du centre de détention de Percé. La juge St-Pierre lui impose une probation de deux ans ainsi que l’exécution de 75 heures de travaux communautaires.

Voies de fait contre un portier


Un homme dans la trentaine, Guillaume Lafrance, devra purger une peine de 45 jours de prison et exécuter 100 heures de travaux communautaires pour s’être porté à des voies de fait contre un portier du Bar Rétro 50 de Rimouski, le 16 avril 2019, en plus de lui proférer des menaces de lui causer la mort ou des lésions corporelles. « Monsieur était en état d’ébriété et il a nargué le portier pendant la soirée où lui disant qu’il aimerait que ce dernier le provoque. À la fermeture, le portier demande à monsieur de quitter et le pousse fortement au niveau du sternum. D’autres portiers viennent pour maitriser monsieur. Ce dernier cri à la victime « Je vais te retrouver et te percer », raconte Me Gavioli.

Au moment des faits, Lafrance était sous le coup d’une probation lui interdisant de consommer de l’alcool et de se retrouver dans les bars. Il devait aussi garder la paix et avoir une bonne conduite. Il a donc plaidé coupable à trois bris de probation. La juge Andrée St-Pierre autorise que les 45 jours soient purgés de manière discontinue, les samedis et dimanches de 9 h à 17 h. La peine comprend également une probation de trois ans.



Alcool au volant

Christian Jolicoeur, de Val-D’Amour, au Nouveau-Brunswick, a plaidé coupable d’avoir conduit un véhicule alors que ses facultés étaient affaiblies par l’alcool, le 24 novembre 2019 à Rimouski. « Les policiers ont reçu un appel d’un citoyen pour signaler une conduite erratique. Ils ont retracé le véhicule sur l’autoroute 20. Ils l’ont suivi pour observer sa conduite et ils ont noté des accélérations et des décélérations fréquentes ainsi que des louvoiements. Ils ont alors intercepté le véhicule. Ils ont noté une canette de bière dans la console. Son taux d’alcoolémie était de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang. C’est un homme sans antécédent judiciaire. On vous suggère donc l’amende minimale pour un taux dépassant le double de la limite permise, soit 2 000$ », rapporte la procureure de la Couronne, Isabelle Gavioli. La juge St-Pierre a respecté la suggestion et elle a imposé une amende de 2 000 $, en plus de la perte du permis de conduire pour un an.



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