Nouvelle de 17 h La récolte de homard promet d’être généreuse en Gaspésie

La récolte de homard promet d’être généreuse en Gaspésie

Les pêcheurs de homard gaspésiens pourront entreprendre la nouvelle saison aussi tôt que le mercredi 21 avril.

Le Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie (RPPSG) confirme que les amateurs de homard pourront alors se délecter à nouveau de cette chair blanche, ferme, tendre et savoureuse à la fois.



L’organisme signale que les changements climatiques apportent plus de homards en Gaspésie parce que les larves voyagent plus loin, à même la colonne d’eau, dans une eau moins froide. La saison 2021 devrait donc, à l’image des dernières saisons de pêche, en être une généreuse qui réjouira les amateurs de la chair savoureuse et unique de notre homard.

 La nouvelle saison marquera le 10e anniversaire de l’identification de 100 % des homards pêchés en Gaspésie, approche de traçabilité encore unique au monde, qui met en relation les Québécois et les pêcheurs sur le site monhomard.ca – refait récemment – où le numéro inscrit sur le médaillon permet de mieux connaître le pêcheur qui a capturé notre homard.


Pêche durable

« Depuis plus longtemps encore, des mesures de pêche durable ont été mises en place et se sont améliorées au fil des ans pour assurer que nous aurons longtemps du bon homard gaspésien.  En 2021, par exemple, les pêcheurs essaieront de nouveaux dispositifs et cordages pour éviter que les baleines ne s’y emmêlent ou qu’elles puissent se libérer si cela arrivait. Plusieurs modifications de la pêche assurent maintenant la pérennité de la ressource « homard » tout en protégeant les baleines et autres mammifères marins », explique un communiqué du Regroupement.



(Photo: courtoisie)

Du côté de l’écloserie (pouponnière de bébés homards), l’année 2020 a marqué la mise à l’eau du millionième bébé homard élevé par Jean Côté, directeur scientifique du Regroupement. Cette activité visant à compenser 3-5 % des homards pêchés chaque année a connu un essor spectaculaire et, alors que seulement 20  000 bébés homards avaient été mis à l’eau il y a 10 ans, ce sont plus de 250 000 qui ont été retournés en mer l’été dernier.

En 2020, une étude d’opportunité a démontré que le « homard pêché en Gaspésie » pourrait jouir d’une appellation réservée comme une Indication Géographique Protégée, une IGP. Le projet en ce sens devrait se réaliser au cours des prochains mois.



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