Nouvelle de 17 h «L’Est-du Québec comme capitale du télétravail? Pourquoi pas!»

«L’Est-du Québec comme capitale du télétravail? Pourquoi pas!»

Le Conseil régional FTQ en fait un enjeu prioritaire

Le Conseil régional de la centrale syndicale FTQ (CRFTQ) Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine estime que l’accroissement du télétravail apparu pendant la crise sanitaire pourrait s’avérer une occasion de développement pour l’Est du Québec, mais qu’il faut bien en établir les paramètres.

L’organisation signale que plus d’un an après le début de la pandémie, le télétravail est devenu une réalité constante pour grand nombre de travailleuses et travailleurs québécois et l’Est du Québec n’en fait pas exception.



« Réuni en séance de travail le 18 avril, plusieurs représentantes et représentants des différents syndicats affiliés à la FTQ sur le territoire ont été informés et ont pu échanger sur la question sous divers angles, que ce soit juridique, logistique, organisationnel et autre. Tous arrivent à la conclusion que le télétravail survivra, du moins en partie à la crise, ce qui pose un certain nombre de défis. C’est pourquoi il a été décidé de former une table de travail spécifiquement dédiée à cet enjeu », précise un communiqué du Conseil.

« On estime que plus de 50% de nos membres qui travaillent dans des emplois de bureaux et de professionnels sont en télétravail. Ça apporte des avantages et des inconvénients et nous désirons réfléchir à des principes et des balises qui pourraient permettre de faire du télétravail un réel avantage, tant pour les travailleurs que pour les employeurs » mentionne Roger Harvey, président du CRFTQ.


Environnement favorable

Selon le conseiller régional Yves-Aimé Boulay, il y a des possibilités qui s’offrent à la région avec le télétravail et il est important de les saisir, mais pas au détriment des travailleuses et travailleurs. Il lance une invitation aux autres intervenants socio-économiques intéressés à s’impliquer dans la démarche.



 « Ça peut être aidant pour contrer la pénurie de main d’œuvre dans certains secteurs et même pour inciter du monde à venir s’établir ici -à partir du moment où ils peuvent télétravailler- mais il faut tenir compte de leurs besoins et créer un environnement favorable. C’est ce sur quoi on veut plancher avec la table de travail et on n’exclut pas la possibilité d’y ajouter des membres des milieux socio-économique et politique. L’Est-du Québec comme capitale du télétravail ? Pourquoi pas ! »

Le CRFTQ Bas-St-Laurent, Gaspésie Îles de la Madeleine représente 12 000 syndiqués sur son territoire dans tous les secteurs d’activités.



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