Nouvelle de 17 h « Une belle reconnaissance de la ligue » - Anthony D'Amours

« Une belle reconnaissance de la ligue » – Anthony D’Amours

Le défenseur de l’Océanic remporte le trophée du joueur humanitaire de l’année dans la LHJMQ

La carrière de quatre saisons d’Anthony D’Amours dans la LHJMQ prend fin avec un honneur individuel qui lui fait chaud au cœur.

La ligue a annoncé qu’il est le lauréat du trophée du Joueur humanitaire de l’année Kia qui est remis annuellement à un joueur qui s’est impliqué de manière remarquable dans le bien-être de sa communauté. Parmi les anciens récipiendaires, on retrouve notamment Daniel Brière, Simon Gamache et l’ex-Océanic, Samuel Laberge, lui qui s’est vu remettre cette distinction à deux reprises en 2016 et 2017.  



C’est vendredi dernier que D’Amours a appris qu’il gagnait à l’occasion d’une mise en scène spéciale. « Je devais me présenter à Rimouski pour enregistrer une vidéo pour conclure l’aventure du livre Un but à la fois pour aider les enfants malades. À la place, je me suis fait surprendre. J’ai eu droit à une vidéo de remerciements de la part de la Fondation de l’hôpital, de mon oncle, de mon frère et de Samuel Laberge, un ancien joueur. À la fin, c’est ma blonde qui m’a annoncé que c’est moi qui gagnais cette année. Ce fut un beau moment d’apprendre ça », raconte D’Amours qui avait été l’un des trois finalistes au même prix en 2020. Cette fois, il a été préféré à Brett Budgell, des Islanders de Charlottetown, et Jaxon Bellamy, du Titan d’Acadie-Bathurst.  

Impliqué malgré la pandémie


La pandémie de la COVID-19 n’a pas favorisé l’implication communautaire des joueurs, ce qui n’a pas empêché D’Amours d’investir de son temps. Avec la Fondation de l’Hôpital, il s’est notamment impliqué dans la conception du roman jeunesse Un but à la fois qui remplaçait le Mois des petits héros. « On a fait du très bon travail en réussissant à amasser pas mal de fonds pour la fondation. Je me suis impliqué aussi avec la Fondation Maurice Tanguay quand on a remis des produits alimentaires à l’automne et aussi avec la plantation des arbres près du Colisée Financière Sun Life à la fin de la saison », mentionne-t-il.

Le défenseur de 20 ans s’est particulièrement impliqué dans ses deux dernières saisons. « À 19 ans, on m’a approché pour prendre le relais de la Fondation de l’Hôpital. J’en ai profité pour m’impliquer dans d’autres causes à 100 %. J’ai trouvé des idées avec l’aide de Nicolas (Thibault) aux communications de l’Océanic. Par exemple, en appuyant Samuel Finn et aussi avec Mathieu Foster, Vincent Martineau et Nathan Ouellet, quand on s’était fait raser la tête pour Leucan. »



Marché du travail et hockey

Il entreprend maintenant une carrière professionnelle dans son domaine d’études, dans Les Basques, son coin de pays natal. Il a débuté un stage en mécanique industrielle chez Mat mécanique, à Saint-Cyprien. « J’ai commencé ma nouvelle carrière et j’aime bien ça. C’est un emploi qui est relié à mes études que je vais me concentrer à terminer à l’automne. »


Allons-nous le revoir sur une patinoire dans du hockey compétitif, dans la Ligue nord-américaine à Rivière-du-Loup par exemple ? « Je laisse les dirigeants planifier le retour au jeu. S’il y a des possibilités qui se présentent à moi, je serai à l’écoute. Le hockey, j’aime encore ça », affirme-t-il. 

Chose certaine, il conserve un très bon souvenir de son passage de quatre saisons avec l’Océanic, même si la dernière l’a vu être contraint à être laissé de côté en début de saison en raison de la limite des joueurs de 20 ans.

« J’ai eu des moments hauts et d’autres plus bas, mais ce fut quatre belles années dont je vais me souvenir longtemps. Ça a commencé plus difficile cette saison, mais on a terminé ça haut avec une victoire en première ronde. Nathan (Ouellet) et moi, on était là avant les Fêtes et on a terminé notre carrière avec l’Océanic. C’est un bel accomplissement. Je suis fier de ça et encore davantage que ça se termine avec une belle reconnaissance de la ligue. »

D’Amours est le quatrième joueur de l’Océanic en 26 ans d’histoire à mettre la main sur ce trophée. Les autres ont été Philippe Sauvé (1998-99), Samuel Laberge (2015-2016 et 2016-2017) ainsi que Charle-Édouard D’Astous (2018-19)


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