Nouvelle de 18 h Anybel Roussy accède à la grande finale de Trois-Pistoles en chanson

Anybel Roussy accède à la grande finale de Trois-Pistoles en chanson

L’artiste de Rimouski, Anybel Roussy, qui a remporté le concours Trois-Pistoles en chanson l’an dernier, dans la catégorie 25-39 ans interprète, s’est de nouveau qualifiée cette année pour la finale, toutes catégories confondues, qui a lieu ce dimanche 27 juin, 19 h.

Née dans la musique, une bonne partie de la famille d’Anybel Roussy pivote autour de l’univers de la scène, notamment son père : « Mon père est musicien, batteur; il chante, joue de la guitare. Dans le temps, il faisait des « tapes à casettes », il jouait dans un groupe. Il a accompagné des artistes comme Renée Martel et il a passé sa jeunesse dans les bars à jouer avec des groupes. Donc, il m’a inculqué cet amour-là de la musique. Dès l’âge de sept, huit ans, je voulais faire des spectacles avec ma famille et on donnait beaucoup de spectacles pour des organismes, des activités-bénéfice, des spectacles bénévoles. La famille Roussy s’est toujours impliquée pour aider la communauté et on a fait ça un bon 10-15 ans », se remémore l’artiste.



C’est donc l’environnement dans lequel elle a évolué qui a inspiré son parcours musical et qui l’a emmené dans différents concours et spectacles. 

Impressionnée par Stef Carse


Anybel Roussy accorde une importance toute particulière au ressenti des textes qu’elle interprète : « Je ne suis pas une chanteuse, je suis vraiment une interprète. Tout le monde peut chanter, mais interpréter, c’est différent parce que mes textes, je les sens. Je les apprends, je les intègre et je les vis. C’est important pour moi et en même temps, ça me permet d’aller ailleurs. Quand je chante, je suis complètement dans ma bulle. Je pense que quand on est vraiment passionné de ce qu’on fait et qu’on sait ce qu’on chante, on le vit plus ».

L’interprète, au répertoire varié, a choisi Stef Carse comme source mentor pour le concours : « Les coachs devaient choisir dans leur équipe, des artistes, à l’aveugle, comme le principe de La Voix. Trois coachs sur quatre se sont retournés pour moi et ensuite je devais choisir vers qui m’orienter et j’ai vraiment eu un coup de cœur pour Stef Carse, un homme qui a un talent indéniable. Ça m’intriguait beaucoup parce que Stef Carse, je le connaissais pour « Achy Breaky Dance » et ça s’arrêtait là. Je ne savais pas où il était rendu, ce qu’il faisait, mais il semblait être en parfait contrôle de son art et ça m’intriguait, donc, je suis allée vers lui. Je ne regrette pas du tout mon choix, parce que j’ai tellement appris avec lui. »



Fébrilité

Si le concept des deux dernières présentations du concours a dû être adapté en raison de la pandémie, les changements occasionnés n’ont pas mis un frein à la fébrilité de l’interprète :


« C’est sûr que j’ai hâte parce que le déroulement de la finale est en direct, même si la prestation est enregistrée. Sois chez nous ou dans un studio, mais pour la plupart, c’est chez nous, dans notre salon qu’on enregistre la seule prise. On envoie ça à Pierre Labrie qui fait la conception du spectacle avec les vidéos qu’il reçoit, donc c’est vraiment « le fun », parce qu’avant même de savoir qu’on allait peut-être en finale, il fallait déjà travailler sur la vidéo finale, pour que Pierre Labrie puisse assembler tout ça. Pour faire un spectacle qui est vraiment intéressant d’une façon visuelle et sonore. Je trouve que cette expérience est différente d’une salle de spectacle, mais en même temps le défi est là et j’ai vraiment hâte que les gens entendent la performance que j’ai à leur livrer dimanche. »

Fort Calibre

« En finale, vous n’avez encore rien vu. Je ne sais pas s’il y a des gens qui doutent du calibre, mais je peux vous dire qu’après avoir participé à plein de concours, le calibre est très impressionnant. En finale, ça va être très serré et je me dis toujours que rendu-là, on est tous des gagnants. Il y a des artistes que je découvre qui m’impressionnent et qui impressionnent beaucoup les coachs aussi parce qu’il faut dire que nous avons des coachs qui sont des professionnels. On est guidé là-dedans, c’est merveilleux. Ils donnent de leur temps, c’est vraiment un cadeau du ciel de pouvoir participer à ce concours-là avec des professionnels comme ça qui nous apprennent des choses », conclut l’artiste.

Véronique Bossé est originaire de Rimouski. Elle vient de compléter la seconde de trois années d’études en journalisme à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et effectue un stage au journal le soir dans le cadre de sa formation qu’elle complètera au cours de la prochaine année académique. Parmi ses implications sociales, elle est tutrice au Centre d’aide en français L’Auxiliaire du Cégep de Rimouski, cofondatrice, auteure et journaliste du blogue Oiseaux de nuits. Elle a complété son diplôme d’études collégiales en Arts, lettres et communications au Cégep de Rimouski.


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