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Les Échos du palais de justice de Rimouski

Le palais de justice de Rimouski. (Photo Alexandre D’Astous – Journal Le Soir)

Voici quelques décisions prises par la juge de la Cour du Québec, Andrée St-Pierre, lundi matin au palais de justice de Rimouski.

Entrave au travail des policiers

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Un jeune homme de Rimouski, Keven Gaudreault, a plaidé coupable à plusieurs infractions pour des événements survenus le 3 novembre 2020 à Rimouski, dont un d’entrave au travail des policiers en donnant une mauvaise identité lors de son interpellation. « Il a dit qu’il n’avait aucune carte d’identité et qu’il s’appelait Keven Chamberland. Lors de la fouille du véhicule, les policiers ont trouvé de la cocaïne et du MDA. Enfin, monsieur a signé un engagement sur une promesse de comparaître de rester au 361, rue St-Pierre à Rimouski, mais il n’y était pas lors d’une visite des policiers qui voulaient lui remettre un autre document dès le soir suivant l’arrestation », raconte le procureur de la Couronne, Me Luc Cyr.

Gaudreault a donc plaidé coupable à des accusations d’entrave au travail des policiers, de possession de stupéfiants et de bris de promesse. Son avocate, Me Caroline Bérubé, a demandé la confection d’un rapport présentiel. Les représentations sur la peine sont fixées au 22 octobre.

Alcool au volant

Se représentant seul, sans avocat, Gabriel Rioux a plaidé coupable à une accusation de conduite avec les facultés affaiblies le 28 mars 2021. « Les policiers reçoivent un appel d’une personne anonyme pour un véhicule ayant effectué une sortie de route et dont les occupants se chicanent. En se rendant sur les lieux, les policiers croisent le véhicule décrit l’auteur de l’appel. Ils interceptent le véhicule à 23 h 07. Le conducteur a les yeux rouges et vitreux. L’alcootest révèle un taux de 160 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang », relate le procureur de la Couronne, Me Luc Cyr.

L’accusé reconnaît les faits relatés, sauf pour la sortie de route. « Nous nous sommes arrêtés pour fumer une cigarette », dit-il. Il a mentionné à la juge qu’il conduisait parce que son état était mieux que celui de son frère, le propriétaire du véhicule.

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