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COVID-19

Vers un retour à la normale

Et autres assouplissements en vue!
Christian Dubé (Photo: courtoisie Cabinet du premier ministre)

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a dévoilé les détails concernant les assouplissements prévus le 14 mars qui entreront plutôt en vigueur le 12 mars.

La Santé publique propose une séquence graduelle de retrait du port obligatoire du masque dans les lieux publics. Il semble que l’on vivra progressivement un retour à la normale au moment même où le déclenchement des mesures d’urgence sanitaire est survenu il y a deux ans.

« Ce devancement, qui permettra à la population, aux organisateurs et aux commerçants de profiter des journées de la fin de semaine avec un minimum de restrictions, est rendu possible en raison de l’évolution de la situation épidémiologique et hospitalière », note un communiqué gouvernemental.

Les nouveaux assouplissements sont les suivants :

À compter du 12 mars :

  • Capacité d’accueil à 100 % dans tous les lieux publics ;
  • Aucune limite de capacité par table dans les restaurants, bars, tavernes et casinos ;
  • Retour aux heures normales d’activité pour les restaurants, bars, tavernes et casinos ;
  • Activités de danse et de karaoké permises ;
  • Aucune restriction quant au nombre de participants pour les activités de nature sociale dans une salle louée ;
  • Retrait du registre des visiteurs dans les résidences privées pour aînés.

Passeport et masque

Par ailleurs, il ne sera plus nécessaire de présenter le passeport vaccinal pour accéder aux lieux qui étaient visés par cette mesure.

La Santé publique propose une séquence de retrait graduel du port du masque dont les dates précises seront confirmées ultérieurement en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique.

À compter du lundi 7 mars, comme déjà annoncé : le port du masque ne sera plus requis en classe ou au service de garde pour les élèves lorsqu’ils sont assis. Au plus tard à la mi-avril, avec un préavis de 10 jours : le port du masque ne sera plus obligatoire dans tous les lieux publics (excluant les transports publics). Les lieux publics incluent l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur (cégeps et universités).

Au plus tôt au mois de mai, avec un préavis de 10 jours : le port du masque ne sera plus obligatoire dans les transports publics.

Bonnes pratiques

Il importe de souligner que, malgré le retrait graduel de l’obligation de porter le masque, ce dernier reste un outil efficace pour réduire la transmission des virus. Ainsi, le port du masque fera partie de l’ensemble des bonnes pratiques à conserver et demeurera recommandé dans certaines circonstances, notamment :

  • lorsqu’une personne présente des symptômes s’apparentant à ceux de la COVID-19 ;
  • lors d’interactions sociales durant les cinq jours suivant une période d’isolement ;
  • lors d’interactions sociales pour les personnes immunosupprimées.

« D’ici une dizaine de jours, la plupart des mesures seront enfin levées. Il s’agit d’une étape très importante, et nous pouvons être fiers de tous nos efforts pour en arriver là. Toutefois, il faut apprendre à vivre avec Ie virus, qui circule toujours, et demeurer prudents. Le port du masque, même lorsqu’il ne sera plus obligatoire, fera entre autres partie de l’arsenal que nous possédons pour réduire les risques de transmission dans certaines circonstances », mentionne le ministre Dubé.

En résumé

  • Notons que la séquence du retrait graduel du port obligatoire du masque ne concerne pas les milieux de travail et les milieux de soins, incluant les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD).
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  • Puisque la COVID-19 est toujours présente, il demeure requis de respecter les consignes sanitaires de base pour limiter sa propagation. Ainsi, il faut continuer de se laver les mains, de couvrir son visage, de tousser dans son coude et de garder ses distances.
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