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Marc-Antoine Bérubé se joint à l’Académie de baseball

Marc-Antoine Bérubé a évolué trois saisons dans les filiales des As d’Oakland. (Photo courtoisie)

Après une carrière de trois saisons comme lanceur dans les ligues mineures, dans l’organisation des As d’Oakland, le Pistolois Marc-Antoine Bérubé transmet sa passion pour le baseball aux plus jeunes, en tant que directeur de la performance de l’Académie de baseball du Canada (ABC).

Parallèlement à la poursuite de ses études comme thérapeute sportif, Marc-Antoine, 28 ans, travaille à l’élaboration de programmes permettant de prévenir certaines blessures souvent détectées chez les lanceurs. « Je travaille à maximiser le développement des lanceurs. Je suis fier de faire partie des entraîneurs de l’Académie de baseball du Canada. Le baseball est en progression au Québec. Nous avons de bons athlètes qui pointent. La structure se développe si bien qu’on devrait voir plus de Québécois percer chez les professionnels », mentionne-t-il.

Aucun regret

Marc-Antoine Bérubé a évolué quelques saisons dans les filiales des As d’Oakland. « Le plus gros défi c’est d’être constant en jouant tous les jours. C’est ce qui est le plus difficile. On ne doit jamais prendre un match à la légère. Il faut toujours être à son maximum, malgré les petits bobos. À la fin, je sentais que je n’arrivais plus à progresser. J’ai alors décidé de me retirer, mais je n’ai absolument aucun regret. J’ai atteint les rangs professionnels », raconte celui qui a joué son baseball mineur à Trois-Pistoles avant de rejoindre le programme midget AAA à Lévis.

Cheminement

Par la suite, il a fait partie du programme des Ailes du Québec et il a rejoint l’université d’Oklahoma. C’est là qu’il a attiré l’œil des As d’Oakland. « Je suis fier de mon parcours. Mon modèle était Jimmy Durette. Il avait prouvé que c’était possible pour un jeune du Bas-Saint-Laurent (de Matane) d’atteindre les rangs professionnels. Maintenant, c’est à mon tour d’aider les jeunes. Comme lanceur, quand tu réussis à retirer un frappeur avec une balle rapide au centre du marbre. C’est un feeling incroyable et une bonne dose d’adrénaline », dit-il.

Marc-Antoine Bérubé estime qu’il y a de très bons athlètes au Québec qui ont surtout l’habitude d’aller vers le hockey, mais souligne qu’on en voit de plus en plus choisir le baseball. Des joueurs comme Denis Boucher, Derek Aucoin et Éric Gagné ont pavé la voie.

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