Nouvelle de 19 h > Le bilan en environnement de Pascal Bérubé
Nouvelle de 19 h

Le bilan en environnement de Pascal Bérubé

Pascal Bérubé (Photo Alexandre D’Astous – Journal Le Soir)

Le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, souligne les gains obtenus en matière d’environnement lors de son mandat.

Parmi les dossiers majeurs se retrouvent la désignation des Monts Chic-Chocs au Registre des aires protégées du Québec et l’obtention d’aide financière totalisant 11,5 M$ pour financer des travaux visant à contrer l’érosion et la submersion côtières pour les municipalités riveraines.

Métal du Golfe_VF

« Avec le Comité de protection des monts Chic-Chocs, nous avons mené une longue bataille et nous avons obtenu gain de cause. Cette désignation au Registre des aires protégées du Québec représente une étape importante pour la protection de la biodiversité régionale et contribue également à la protection d’une partie de l’habitat du caribou montagnard de la Gaspésie, une espèce menacée », a souligné le député de Matane-Matapédia-Mitis.

L’impact sur les municipalités riveraines

« Les changements climatiques affectent directement les municipalités riveraines de notre circonscription et celles-ci ont besoin du soutien de différents ministères pour adapter leurs pratiques en matière d’aménagement urbain, de protection des infrastructures et pour soutenir les citoyens directement affectés par l’érosion des berges. Nous avons fait beaucoup de travail depuis les dernières années afin d’adapter les programmes d’indemnisation, développer des programmes d’adaptation et mettre en place des projets pilotes qui permettront à d’autres régions du Québec de faire face à cet enjeu. Je suis fier d’avoir contribué à cet important travail. D’autres améliorations doivent être apportées à ces programmes gouvernementaux et je compte poursuivre mon engagement actif dans ces dossiers », a conclu Pascal Bérubé.

Pascal Bérubé souligne également le soutien financier qu’il a apporté à de nombreuses initiatives locales visant la protection de l’environnement et contribuant à notre autonomie alimentaire et l’établissement de circuits courts entre les producteurs et les consommateurs.

Parmi ces initiatives, notons entre autres, les Marchés publics de La Mitis, La Matapédia et La Matanie, le développement des jardins communautaires de Mont-Joli et de Sainte-Angèle-de-Mérici, ainsi que les différents projets pédagogiques et de protection environnementale des organismes Éco Mitis et Zoom Nature.

Quelques propositions du Parti Québécois en matière d’environnement

Régional

  • Protéger les zones maritimes et côtières, notamment par la mise en place des mesures d’adaptation et de lutte contre l’érosion et la submersion pour tous les territoires côtiers touchés;
  • Mettre en place rapidement les solutions déjà identifiées pour assurer la survie du caribou montagnard, et ce, avec tous les acteurs impliqués dans ce dossier;
  • Accélérer l’électrification des transports en région, autant le transport individuel que collectif et développer une filière industrielle de véhicules électriques de tous les types;
  • Accompagner les municipalités afin de développer un réseau structuré de bornes de recharge qui soutiendra le développement économique des centres-villes et des villages;
  • Bonifier la Charte du bois, utiliser davantage de bois québécois dans la construction d’infrastructures au Québec et s’assurer que les besoins intérieurs québécois sont comblés avant d’autoriser l’exportation de la ressource.

National

  • Instaurer un budget carbone;
  • Adopter une loi-cadre sur le respect de nos engagements climatiques;
  • Bonifier considérablement les appuis financiers versés par TEQ/SITÉ, Hydro-Québec et Énergir pour les programmes d’efficacité énergétique et les thermopompes;
  • Instaurer la PasseClimat, un titre de transport annuel donnant un accès illimité à tous les réseaux de transport en commun du Québec locaux, métropolitains, régionaux et interurbains pour 365 $;
  • Amorcer une électrification ambitieuse de l’agriculture pour réduire l’utilisation de combustibles fossiles (production de chaleur pour les entreprises serricoles, transition vers des équipements et machines agricoles électriques);
  • Doubler les sommes investies dans les programmes de soutien aux infrastructures municipales de transport actif (pour atteindre 100 M$/an);
  • Profiter de l’expertise du Québec en véhicules électriques et en construction navale pour électrifier les traversiers et développer une expertise en traversiers électriques.
Facebook Twitter Reddit