Serviloge annonce l’ouverture de 47 logements sociaux
Fin de la première phase du projet à la Maison mère évaluée à 42 M$
Serviloge annonce l’ouverture officielle du nouvel édifice situé sur l’avenue Belzile, comprenant 47 logements sociaux et abordables destinés aux personnes aînées autonomes.
Ce projet majeur vient bonifier l’offre résidentielle développée à la Maison mère des Soeurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire, répondant à un besoin important en habitation dans la communauté rimouskoise.
La livraison de ces nouveaux logements marque l’achèvement de la première phase du projet, porté par Serviloge à la Maison mère, évalué à 42 M$.
L’attribution des logements est maintenant complétée et les premiers locataires seront accueillis dès la mi-mars. L’intérêt suscité témoigne d’un besoin réel, puisque plus de 500 personnes s’étaient inscrites sur la liste d’intérêt.
« C’est une grande satisfaction de voir ce nouvel édifice prendre vie. Nous tenons à féliciter chaleureusement toute l’équipe de Serviloge, ainsi que les personnes et partenaires qui ont imaginé et porté ce projet depuis ses premières esquisses. Leur vision et leur engagement permettent aujourd’hui d’offrir un nouveau milieu de vie de qualité à 47 ménages de notre communauté », souligne Mario Canuel, président de Serviloge.
91 logements au total
Ce bâtiment de quatre étages s’ajoute aux 44 logements déjà occupés à la Maison mère.

Reliés par une passerelle, les deux immeubles favorisent la vie communautaire et les échanges intergénérationnels, notamment avec le Centre de la petite enfance L’Éveil des Chérubins, une installation nature de quatre-vingts places.
Ensemble, ces 91 logements contribuent à créer un milieu de vie harmonieux, inclusif et dynamique.
Transformation sociale et culturelle
Au-delà de l’habitation, le projet s’inscrit dans une vision de transformation sociale et culturelle.
La Maison mère est un lieu de vie habité par les gens qui y résident, y travaillent, s’y rencontrent et y participent.

En favorisant les échanges, l’entraide et le sentiment d’appartenance, le projet renforce la cohésion sociale et la résilience communautaire grâce à des partenariats avec la Congrégation des Soeurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire, l’UQAR et divers organismes locaux.

Par