Chemin Duchénier : aucun référendum demandé à Saint-Narcisse
À propos du règlement d’emprunt de 3 993 913$
Aucun citoyen de Saint-Narcisse-de-Rimouski n’a signé le registre afin de demander la tenue d’un référendum à propos du règlement d’emprunt de 3 993 913$ pour la réfection et le réaménagement du chemin Duchénier, adopté le 7 avril dernier par le conseil municipal.
Les personnes habiles à voter ayant le droit d’être inscrites sur la liste référendaire de la municipalité pouvaient demander que ce règlement fasse l’objet d’un scrutin référendaire. Le nombre de demandes requis pour que le règlement fasse l’objet d’un tel scrutin était de 107.
Puisque personne ne s’est manifesté, le règlement est réputé approuvé par les personnes habiles à voter et sera soumis au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.
Saint-Narcisse-de-Rimouski a obtenu une subvention de 3 993 000$ du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour la réfection du chemin Duchénier, ce qui permettra de rembourser l’emprunt.
L’aide financière gouvernementale devrait couvrir l’entièreté du projet, dont les plans et devis sont évalués à 4 M$.
« Les travaux devront être complétés avant la fin de 2026 puisque notre subvention est valide jusque-là », précise le maire de Saint-Narcisse, Gervais Soucy.
Le projet porte sur une portion de 4,6 km allant du village de Saint-Narcisse jusqu’à l’intersection de la route du Fonds-d’Ormes, près du poste d’accueil de TERFA.
30 000 véhicules par année
La Municipalité a fait valoir à maintes reprises au ministère des Transports et de la Mobilité durable qu’avec une circulation de plus de 30 000 véhicules par année, cette route ne devrait pas être considérée comme une route locale, mais bien comme une route collectrice.
Ses dirigeants recevaient des plaintes toutes les semaines pour l’état du chemin Duchénier, qui figurait régulièrement au palmarès des pires routes du Québec selon la CAA.
La réfection du chemin Duchénier est une très longue saga.
« Ça fait 15 ans que je siège au conseil municipal. Tous les maires avant moi ont essayé. Il n’y avait rien à faire », rappelle le maire Soucy.


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