Michel Parent : aussi accusé de vol au Cégep de Rimouski
La Couronne s'oppose à sa remise en liberté
Michel Parent, qui fait face à quatre chefs d’accusation relativement à une agression survenue le 19 avril à l’Hôpital régional de Rimouski, a également été formellement accusé d’avoir commis un vol au Cégep de Rimouski, jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski.
Les faits reprochés à l’homme de 48 ans, dont l’adresse est inconnue des policiers, se seraient produits le 22 mars dernier à Rimouski.
Selon la dénonciation, Parent est accusé d’avoir volé du Cégep de Rimouski des radios, des dossards et des marteaux et d’avoir commis des méfaits à l’égard d’un bien, soit des cadenas et une poignée de porte.
La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, s’est opposé à la remise en liberté de l’accusé, qui est toujours sans avocat.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée au 28 avril, en même temps que celle reliée à l’agression à l’Hôpital régional.
Quatre chefs initiaux
Michel Parent a comparu une première fois devant le juge Yves Desaulniers, le lendemain de l’attaque à l’Hôpital régional, pour faire face à quatre chefs d’accusation en lien avec cet événement.
Il est accusé de s’être livré à des voies de voies de fait contre un agent de sécurité et de s’être livré à des voies de fait contre une autre personne alors qu’il utilisait une arme.
Il est aussi accusé d’avoir commis un méfait à l’égard d’un mur de la salle de triage et d’avoir fait du tapage dans un endroit public, soit l’Hôpital de Rimouski, en gênant ou molestant d’autres personnes.
« L’homme aurait endommagé de l’équipement médical, troublé la paix et commis des voies de fait sur au moins un employé. Deux agents de sécurité ont essayé de le maîtriser. Quand nous sommes arrivés sur place, nous avons procédé à son arrestation », rapporte le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies.


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