Agression à l’Hôpital régional : deux ans moins un jour de prison
Michel Parent sera détenu dans un centre de détention provincial
Michel Parent, l’homme qui a été arrêté à la suite d’une autre attaque physique survenue le 19 avril dernier à l’Hôpital régional de Rimouski, a plaidé coupable à l’ensemble des accusations qui pesaient contre lui, ce mardi après-midi, au palais de justice de Rimouski. Il a été condamné à une peine globale de deux ans moins un jour de prison suivie d’une probation de deux ans.
Sans adresse connue, Parent sera donc détenu dans un centre de détention provincial. À partir de deux ans, les délinquants purgent leur peine dans un pénitencier fédéral.
C’est la juge Annie Landreville qui a imposé la peine. L’accusé de 48 ans, sans avocat, a plaidé coupable, renonçant ainsi à son enquête sur remise en liberté, qui était prévue ce mardi, ainsi qu’à son procès.
Michel Parent a comparu une première fois devant le juge Yves Desaulniers pour faire face à quatre chefs d’accusation en lien avec l’agression de l’Hôpital de Rimouski.
Il était accusé de s’être livré à des voies de voies de fait contre un agent de sécurité et de s’être livré à des voies de fait contre une autre personne alors qu’il utilisait une arme, d’avoir commis un méfait à l’égard d’un mur de la salle de triage et d’avoir fait du tapage dans un endroit public, soit l’Hôpital régional de Rimouski, en gênant ou molestant d’autres personnes.
« L’homme aurait endommagé de l’équipement médical, troublé la paix et commis des voies de fait sur au moins un employé. Deux agents de sécurité ont essayé de le maîtriser. Quand nous sommes arrivés sur place, vers 16 h, nous avons procédé à son arrestation », rapporte le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies.
Vol au Cégep
Michel Parent a aussi admis avoir volé du Cégep de Rimouski des radios, des dossards et des marteaux et avoir commis des méfaits à l’égard d’un bien, soit des cadenas et une poignée de porte.
La peine comprend également une interdiction de posséder des armes de 10 ans et un prélèvement d’ADN pour analyse génétique.


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