Bureaux de protection de la faune : motion de Pascal Bérubé
Maintenir les effectifs et les ressources qui leurs sont alloués
Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a présenté une motion pour le maintien des bureaux de protection de la faune à l’Assemblée nationale.
Le Parti québécois demande aussi au gouvernement Fréchette de s’engager à maintenir l’ensemble des bureaux de la protection de la faune actuellement en fonction sur le territoire québécois et de maintenir dans leur entièreté les effectifs et les ressources qui leurs sont alloués.
« Que l’Assemblée nationale prenne acte que les bureaux de la protection de la faune du Québec jouent un rôle stratégique essentiel en assurant une présence sur le terrain, une capacité d’intervention rapide et une couverture efficace de vastes territoires, contribuant ainsi directement à la protection des ressources naturelles et à la sécurité des usagers », indique le libellé de la motion.
Lors d’une sortie publique à Causapscal, le 29 avril dernier, Pascal Bérubé a réclamé publiquement à la nouvelle ministre responsable de la Faune, Pascale Déry, de revoir le désengagement de son gouvernement envers les régions menacées de se retrouver bientôt sans agents de protection de la faune.
« Inconcevable »
Prenant en exemple le bureau de de Causapscal, le représentant péquiste qualifie sa fermeture comme étant « inconcevable ».
« Alors que le braconnage est une menace sérieuse dans la région, en plus de compromettre la pérennité des activités. Les pratiques illégales ne se limitent pas à la période de chasse et de pêche, mais se produisent tout au long de l’année », tranche monsieur Bérubé.
Selon ce dernier, les effectifs des agents ont considérablement diminué dans les dernières années. « Les braconniers l’ont tristement noté ».
Le député rappelle que bureau de la protection de la faune de Causapscal a eu, en août 2025, un avis de non-renouvellement de son bail par la Société québécoise des infrastructures.
« C’est le gouvernement qui a dit qu’il ne renouvelait pas les baux de Chandler et de Causapscal », devait trancher le président du Syndicat de la protection de la faune, Martin Perrault, lors d’une entrevue le 18 mars à « Rendez-Vous Nature ». Il interpellait les élus de monter aux barricades.
Avec l’aide d’Ernie Wells


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