19.09.2020
Nouvelle de 18 h Un sentiment d’accomplissement

Un sentiment d’accomplissement

Impossible de souligner la 25e saison de L’Océanic de Rimouski (LHJMQ) sans parler de Doris Labonté.

L’instructeur-chef d’origine rimouskoise aura été le seul à mener l’équipe jusqu’au bout, au Championnat canadien du tournoi de la Coupe Memorial, le 28 mai 2000. Il a la chance de vivre un sentiment d’accomplissement qui ne le quittera jamais.

L’étoile de l’époque s’appelait Brad Richards, un fils de pêcheur de Prince Edward Island, mais de jeunes patineurs, notamment québécois, comme Sébastien Caron, dans les buts, les Rimouskois Michel Ouellet et Alexis Castonguay, le capitaine Jonathan Beaulieu, le fougueux Jean-Philippe Brière, les intimidants Jean-François Babin et Shawn Scanzano, le scintillant Slovaque Juraj Kolnik et le « quart-arrière » Michel Périard, entre autres, constituaient une formation à la fois rapide, dotée de caractère et de punch en attaque.

Sans compter le calme incroyable de son principal cerbère et l’efficacité de sa brigade défensive. Des moments inoubliables pour Labonté, tout comme sa participation à la soirée hommage à Sidney Crosby, le 25 septembre dernier, au Colisée Sun Life.

Pas rien!

« Quelle ambiance! Un vrai soir des séries. Ça a vraiment été un privilège de participer à cette soirée. De prendre la parole, aussi. C’était un des plus grands moments de l’histoire de l’Océanic. J’ai été content de revoir tout ce monde. J’ai beaucoup apprécié l’invitation. C’est un honneur important qu’on m’a accordé. Ça a été un plaisir d’y participer, parce que Sidney Crosby est un homme d’exception; un athlète incroyable, doublé d’un grand être humain. Et il est passé par ici, alors c’est gros. Ce n’était pas rien! Il y avait des gens de Pittsburgh venus couvrir ça et c’était télédiffusé. J’ai aimé parler aux gens de Sidney et tout ce que j’ai dit venu du fond du cœur », confie monsieur Labonté.

Brad le pilier

La relation entre Doris Labonté et Sidney Crosby est exceptionnelle mais elle n’est pas unique. On oublie trop souvent Brad Richards. L’auteur de ces lignes a en mémoire un épisode en particulier, lors du dernier match de la finale de la Coupe du Président, à Rimouski, en 2000. Sonné par un adversaire, Brad est rentré au banc en titubant et c’est Doris Labonté qui l’a accueilli. Il a pris sa tête entre les mains et l’a regardé bien en face, histoire de connaître son état. Il était ok. Doris ne peut oublier non plus son plus précieux complice, monsieur Tanguay, comme tout le monde le dit ( Maurice).

« Chaque fois que j’entre au Colisée, je suis envahi par les souvenirs. Je lève les yeux et je vois les chandails retirés et les bannières de championnat. De tous nos joueurs étoiles, c’est avec Brad que j’ai travaillé le plus longtemps, deux saisons et demie. J’ai grandi avec lui et lui a grandi avec moi. Notre grande victoire fut le fruit du travail, du talent et de la confiance, mais aussi, d’une certaine partie de chance, car il faut que tous les morceaux soient en place. L’histoire de L’Océanic est riche et c’est une concession prestigieuse qui a gâté ses partisans, au plan des résultats », se souvient encore Doris Labonté.

Sa santé

Ce dernier sait bien que le public se préoccupe de sa santé. Il remercie tout le monde. Il va bien présentement et il promet de donner des bonnes nouvelles à la première occasion, car des examens importants s’annoncent. Nos meilleurs vœux l’accompagnent.

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