25.11.2020
Nouvelle de 17 h Unis pour la vie

Unis pour la vie

Des anciens de la première heure demeurent en contact

Le sport est rassembleur et permet de tisser des liens qui durent parfois toute une vie.

Toujours désireux de souligner en bonne et due forme le 25e anniversaire de L’Océanic de Rimouski en 2020, le journal le soir a joint un capitaine qui a laissé sa marque au même titre que Jonathan Beaulieu (champion de la coupe Memorial 2000); un capitaine valeureux, courageux, solidaire et qui faisait l’unanimité : Éric Drouin.

Celui-ci témoigne du fait que les heures passées sur la glace à supporter les ordres des instructeurs à l’entraînement et à faire du « bande-à-bande », tout comme celles passées à se dresser bravement devant un adversaire coriace, forgent des hommes responsables, dévoués et qui « se tiennent ».

Une finale mémorable

Éric Drouin a été de la toute première cuvée de L’Océanic, sous la férule du capitaine Allan Sirois. Il a succédé à Yannick Dupont comme capitaine deux saisons plus tard. Il a joué pendant trois saisons et demi avec les Bleus.

« Le temps passe vite. Tous mes coéquipiers ont des enfants, des carrières et moi aussi (quatre, de six à 14 ans). J’habite à Sainte-Foy. Avec les célébrations de la 25e saison, on voit la roue tourner : L’Océanic a traversé plusieurs époques. Je continue de suivre l’équipe de près. J’ai vu l’évolution, les hauts et les bas. Ça va vite : il faut profiter de la vie! », réagit d’abord Éric Drouin.

Éric Drouin est heureux en couple avec Maïka Dubé, rencontrée à Thetford Mines. (Photo: courtoisie, Éric Drouin-Facebook)

Les meilleurs souvenirs de Drouin remontent à la finale de 1997-1998 contre les Foreurs de Val d’Or, qui alignaient à l’époque pas moins de trois joueurs ayant fait leur marque par la suite chez les professionnels : Steve Bégin, Jean-Pierre Dumont et le gardien Roberto Luongo. Le fruit du hasard avait voulu que Doris Labonté, dirigeant L’Océanic, se retrouve face à Gaston Therrien, dirigeant les Foreurs après avoir été le premier instructeur-chef de l’équipe rimouskoise.

L’Océanic avait auparavant éliminé Halifax, Québec et Moncton, ces deux derniers dans un tournoi à la ronde.

« Ce furent des moments forts, du vrai hockey de séries. En séries, plus on se rend loin et plus c’est intéressant. Le travail d’équipe avait pris tout son sens. Nous avions beaucoup d’intensité. Nous avions eu un beau parcours. Notre performance en séries lors de la première saison avait aussi été beaucoup appréciée par les partisans. Entre les deux, nous avions perdu en première ronde.»

Malenfant, Poitras, Lecavalier et cie

Éric Drouin est resté près de ses principaux « boys ». « Il y en a à droite et à gauche. C’est plus difficile lors des premières années, où on a des enfants, de demeurer en contact, mais nous nous sommes réunis récemment, entre autres, Dave Malenfant, Martin Poitras, François Drainville et moi. Je me suis retrouvé une fois en sortie à la pêche au saumon avec François et avec Vincent (Lecavalier). Cet automne, on s’est organisés un voyage de six gars à Boston et à New-York (pour des matches de hockey et de football). Je vois des gens de Québec aussi. Je fréquente également David Saint-Onge, Philippe Grondin et François Lévesque. »

Gestionnaire de portefeuille

L’ancien capitaine est maintenant directeur de comptes à La Capitale, où il gère des portefeuilles d’assurances collectives. Il a un baccalauréat en finances de l’Université Concordia. Il est en couple avec Maïka Dubé, depuis 17 ans.

« J’ai joué au hockey dans la Ligue semi-pro à Thetford Mines pendant cinq saisons et c’est là que j’ai rencontré ma conjointe. Je joue encore une ou deux fois par semaine, entre autres avec des anciens de L’Océanic. Philippe Grondin joue avec moi; tout comme Alexandre Tanguay (copropriétaire de L’Océanic), d’ailleurs! »

« J’espère que L’Océanic se rendra au tournoi de la coupe Memorial cette année. À voir aller Alexis Lafrenière hier (jeudi), au Championnat du monde, ça devrait bien aller! Mais on se garde de donner des conseils à Alex Tanguay quand on joue avec lui, car ils (les dirigeants de l’équipe) ont l’air de savoir où ils s’en vont! », conclut amicalement Éric Drouin qui salue tous les partisans.

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