11.08.2020
Nouvelle de 19 h L’Archevêché se dote d’un directeur général

L’Archevêché se dote d’un directeur général

Un impact sur le dossier de la cathédrale?

L’archevêque de Rimouski, Mgr Denis Grondin, confirme la nomination de Jean Crépault au poste de délégué épiscopal en administration (directeur général) en remplacement de l’ex-économe diocésain, Michel Lavoie.

Cette nomination est officielle à compter de ce lundi.

« Titulaire de deux baccalauréats, dont un en ingénierie, ainsi que de deux scolarités complètes de maîtrise, dont une en administration, monsieur Crépault a été consultant pendant 10 ans pour l’Ordre des ingénieurs du Québec. Auparavant, il a toujours travaillé dans des entreprises reliées à l’ingénierie, où il a œuvré dans ce domaine simultanément avec ceux de l’administration et du développement des affaires », précise un communiqué de l’Archevêché.

« Le mandat additionnel qui lui est confié consiste principalement à la simplification et à la mise à niveau de l’administration du Diocèse, ainsi qu’à la documentation des processus administratifs, tout en instaurant un climat de gestion participative. Monsieur Crépault se penchera également sur le portrait financier des églises du diocèse, une étape indissociable du travail amorcé dans le dossier de la cathédrale », ajoute-t-on.

Selon l’Archevêché, « Il est permis d’espérer que des décisions fermes et un échéancier réaliste contribueront à faire avancer les dossiers qui ont connu de multiples difficultés. »

Cathédrale

Par ailleurs, on peut se demander si cette nomination aura un effet réel sur le dossier de la cathédrale de Rimouski, fermée depuis plus de cinq ans pour cause de délabrement. Monsieur Crépault avait été nommé directeur de projet dans le dossier de la cathédrale, il y a un an. Ses interventions n’ont toutefois pas semblé donner les résultats escomptés, puisque le dossier de la cathédrale est toujours en suspens.

Pis encore, l’Archevêché et les marguilliers de la Fabrique Saint-Germain sont impliqués dans un litige juridique. La demanderesse, l’Archevêché, veut démettre les marguilliers de leurs fonctions. La défenderesse soutient que les marguilliers sont dans leur plein droit, car l’église appartient à la Fabrique et ils soutiennent avoir été élus en toute légitimité. Il y a visiblement des conflits de personnalités.

Les procureurs des deux parties devaient échanger en téléconférence aujourd’hui, pour établir un calendrier de procédure et peut-être établir des bases de discussions en vue d’un arrangement.

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