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Un cas de rage au volant au Bic

Marteau justice. (Photo Unsplash)

Le Bicois Yohan Charron a plaidé coupable, lundi après-midi au palais de justice de Rimouski, à une accusation de conduite dangereuse pour un événement survenu le 25 août 2020 et à une autre de bris de condition en se trouvant en présence physique d’une femme alors que cela lui était interdit par un jugement du tribunal, le 9 octobre 2020 dans un commerce du Bic.

Dans le premier cas, l’accusé se fait dépasser sur la route 132 au Bic. « Il entre ensuite volontairement en contact avec l’arrière du véhicule qui venait de le dépasser avant de la dépasser par la droite et de rouler à côté de lui sur une centaine de mètres. Il entre dans une entrée (qui s’avère être la sienne) et il a les poings dans les airs. Le plaignant s’arrête et l’accusé lance un morceau d’asphalte en sa direction. Le plaignant repart et arrête un peu plus loin pour appeler la police », raconte la procureure de la Couronne, Me Julie Gagné.

Rage au volant

« C’est un épisode de rage au volant », indique l’avocat de l’accusé, Me Richard Guay. Le juge Côté a donné suite à la suggestion commune des deux avocats et il impose une probation de deux ans à l’accusé, en plus de l’obligation d’exécuter 75 heures de travaux communautaires et une interdiction de conduire de 12 mois.

Pour l’autre dossier, Charron admet s’être trouvé en présence physique d’une femme alors que cela lui était interdit. La plaignante travaille comme caissière dans un commerce du Bic.

La peine pour ce délit est une probation de 18 mois comprenant l’exécution de 25 heures de travaux communautaires.

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