Sports L’équitation intérieure devrait être permise en zone rouge

L’équitation intérieure devrait être permise en zone rouge

Cheval Québec, le seul organisme fédéré de régie de l’activité équestre, demande que les sports équestres intérieurs soient compris dans les sports autorisés en zone rouge par le gouvernement du Québec.

Le tennis, le badminton, la natation et le patin étant permis, il est incohérent d’interdire les sports équestres intérieurs en zone rouge, selon l’organisme. « Bien que nous comprenions que le respect des normes est difficile dans les gyms et que les sports autorisés ont été identifiés sur la base de leur capacité à respecter les règles sanitaires, les lieux intérieurs où l’équitation est pratiquée respectent de facto la distanciation sociale. Il est donc complètement incohérent qu’il soit présentement interdit de pratiquer l’équitation intérieure en zone rouge. Nous demandons donc que l’équitation intérieure fasse partie des sports autorisés en zone rouge afin d’aider la population à passer à travers cette pandémie. Il s’agit ici évidemment d’une question de santé publique, mais également de maintien de la santé physique et mentale », affirme Eve Marie Frappier, directrice générale de Cheval Québec.



Démarches auprès du gouvernement fédéral

Au cours des dernières semaines, Cheval Québec a effectué plusieurs démarches auprès du gouvernement du Québec, afin de permettre la reprise des activités équestres ainsi que l’établissement d’un programme d’aide financière d’urgence adapté au contexte de la pandémie. Un programme similaire a d’ailleurs été mis sur pied par le gouvernement ontarien afin de venir en aide aux entreprises offrant des expériences équines qui sont confrontées à des difficultés financières en raison de la COVID-19.


« Il ne fait aucun doute qu’il est possible, mais surtout sécuritaire, de pratiquer l’équitation à l’intérieur. Nos protocoles sont solides et efficaces, notre communauté est prête et les installations sont aménagées de façon à garantir la sécurité de notre clientèle », ajoute Mme Frappier.

Cheval Québec tient également à rappeler sa déception de constater que la Santé publique n’ait pas examiné en détail les protocoles de sécurité mis en place avant de faire une recommandation concernant les sports intérieurs au gouvernement du Québec.




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