Divertissement Culture LeBel accuse la CAQ de laisser tomber les artistes

LeBel accuse la CAQ de laisser tomber les artistes

Le député de Rimouski à l’Assemblée nationale, Harold LeBel, estime que le gouvernement de la Coalition Avenir Québec (CAQ) laisse tomber les artistes du Québec qui sont grandement touchés par la pandémie.

« À la lecture de publications sur les réseaux sociaux de plusieurs artistes de la région, ces hommes et ces femmes qui font vivre la culture régionale et nationale se sentent aujourd’hui trahis par le gouvernement de la CAQ qui renie son engagement électoral de réviser les lois sur le statut de l’artiste au cours du présent mandat », mentionne communiqué émis hier par le bureau du député.



« C’était pourtant une promesse électorale ferme de la Coalition avenir Québec (CAQ) qui forme le gouvernement depuis 2018. C’était aussi une priorité de la politique culturelle adoptée par le gouvernement libéral précédent et endossée par la suite par le gouvernement caquiste », rappelle également le communiqué.

Le député LeBel soutient que l’affirmation suivante de la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, a été répétée de nombreuses fois : « C’est une promesse électorale et on va la remplir ». 


Moderniser

« Sa déclaration de respecter sa promesse était de moderniser les deux lois sur le statut de l’artiste, adoptées en 1987 et 1988, d’ici la fin du mandat de la CAQ, en octobre 2022, voilà c’est tout. Renoncer à cette promesse, c’est trahir le milieu culturel québécois », affirme le député de Rimouski, Harold LeBel.



Ces deux lois encadrent les conditions de travail des artistes, et il y a consensus à l’effet qu’elles ont besoin d’être actualisées et davantage collées à la réalité d’aujourd’hui pour leur assurer un revenu décent. La première vise les artistes de la scène, du disque et du cinéma, tandis que la seconde encadre les artistes des arts visuels, des métiers d’art et de la littérature.

La revendication du milieu culturel pour une refonte de ces lois est d’assurer des conditions de travail minimales aux artistes qui datent d’une dizaine d’années.


« Je peux comprendre l’exaspération de nos artistes. J’encourage ceux et celles qui sont aujourd’hui déçus à faire connaître leurs opinions comme plusieurs le fond actuellement via les réseaux sociaux. Bien entendu, le faire respectueusement. De mon côté j’entends bien relayer à la ministre ce sentiment des artistes de chez nous provoqué par le non-respect d’un engagement pourtant clair », fait enfin savoir Harold LeBel.


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