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À quoi rêvez-vous lorsque nous serons sortis de la crise?

(Photo: Unsplash photos)

Les Québécois sont nombreux à penser à la vie post-pandémie et une enquête récente révèle que ce qui leur manque le plus, ce sont les grands rassemblements familiaux.

Selon le sondage de la Banque Scotia, les deux autres activités que les citoyens du Québec attendent avec le plus d’impatience sont les repas au restaurant entre amis et les voyages en avion à l’extérieur du Canada.

Dans le reste du pays, les rassemblements familiaux sont aussi en tête, mais les voyages (16 %) devancent les repas au restaurant (14 %). Même si les Québécois sont impatients de faire des choses qu’ils ne peuvent pas faire depuis longtemps, quand il est question de leurs finances, ils ne pensent pas revenir à leurs habitudes prépandémie.

Bonnes habitudes

« Bon nombre d’entre eux ont acquis de bonnes habitudes financières depuis le début de la pandémie – puisqu’ils ont réduit certaines dépenses et augmenté leur épargne – et ils ont l’intention de continuer dans cette voie une fois la pandémie terminée. Plus du tiers (37 %) des Québécois prévoient de continuer à éliminer des dépenses non nécessaires ou discrétionnaires; 34 % ont l’intention de continuer à faire davantage de recherche avant de faire un achat, et plus du quart (28 %) prévoient de continuer à provisionner un fonds d’urgence », explique un communiqué de la Banque Scotia.

Trente-quatre pour cent ont l’intention de continuer de faire un budget mensuel, ce qui est plus élevé que la moyenne nationale de 28 %. « Nous voyons un nombre record de dépôts dans les comptes bancaires du Québec, ce qui représente des occasions énormes, particulièrement pour les secteurs les plus durement touchés par la pandémie comme l’industrie du voyage et le secteur hôtelier », explique Geneviève Brouillard, première vice-présidente régionale, Québec et Est de l’Ontario, à la Banque Scotia.

« Le sondage met en lumière ce que les Canadiens sont impatients de retrouver après plus d’un an de privation – les voyages, les repas au restaurant et les sorties – mais nous sommes encouragés de voir que nombre d’entre eux veulent conserver les saines habitudes financières qu’ils ont acquises », ajoute-t-elle.

Maintenir l’épargne

Près de la moitié des Québécois (46 %) déclarent qu’ils ont pu épargner davantage durant la pandémie et 52 % pensent qu’ils pourront maintenir ce niveau d’épargne après le retour à la normale. Vingt-six pour cent ne pensent pas qu’ils pourront maintenir ce niveau d’épargne.

« Les Québécois attendent maintenant la levée des restrictions dans la province; le moment est idéal pour passer en revue leur situation afin de s’assurer qu’ils conserveront une bonne santé financière après la pandémie, ajoute madame Brouillard. Examinez votre budget, réduisez vos dépenses où vous le pouvez. Pour les dépenses qui sont nécessaires, continuez de profiter des points accordés par les cartes de débit et de crédit en vue d’un futur voyage ou de diverses sorties. »

Fonds d’urgence

La pandémie a révélé l’importance d’avoir un fonds d’urgence. Plus du quart des Québécois ont l’intention de continuer à provisionner leur fonds d’urgence après la pandémie, mais ils doivent s’assurer de faire fructifier leur épargne dans un compte à intérêts élevés qui offre un taux concurrentiel.

Cartes et achats

Depuis le début de la pandémie, plus de la moitié des Québécois (59 %) utilisent en premier lieu leurs cartes de crédit pour régler des achats, et en second lieu leur carte de débit (25 %).

Le sondage en ligne a été mené du 16 au 18 avril 2021 par Maru/Blue, à la demande de la Banque Scotia, auprès de 1 517 adultes canadiens sélectionnés au hasard et membres du panel de La Voix Maru Canada.

Les données ont été pondérées par niveau d’études, âge, sexe et région (et au Québec, par langue) afin d’être représentatives de la population du Canada selon le recensement. Cette pondération vise à s’assurer que l’échantillon est représentatif de l’ensemble de la population adulte du Canada. Les écarts entre les totaux s’expliquent par l’arrondissement des chiffres.

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