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L’UQAR reçoit une aide de 1 M$ pour étudier la pollution du fleuve par le plastique

Son expertise toujours aussi reconnue

Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) viennent d’octroyer près de 1 M $ à l’Université du Québec à Rimouski pour la réalisation d’un projet de recherche majeur sur l’impact des microplastiques dans le fleuve et l’estuaire du Saint-Laurent.

Cet appui financier est perçu comme une reconnaissance de l’expertise de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER-UQAR), souligne le recteur de l’UQAR, François Deschênes.



« L’acquisition de connaissances de pointe sur les microplastiques qui se retrouvent dans le Saint-Laurent permettra aux acteurs publics et privés de prendre des décisions éclairées pour améliorer la gestion de ces polluants. Les résultats des travaux de recherche contribueront d’ailleurs à la stratégie pancanadienne sur la réduction des déchets de plastique. »

Effets nocifs sur les espèces


Plus de 996 000 $ sur quatre ans sont alloués à ce projet de recherche dirigé par le professeur Zhe Lu, de l’ISMER-UQAR, qui est un spécialiste de l’écotoxicologie. « Les microplastiques ont un diamètre de moins de 5 mm et peuvent avoir des effets nocifs sur les espèces qui les ingèrent. Le projet de recherche du professeur Lu et son équipe permettra de mieux comprendre leur distribution et leur dynamique dans le fleuve et l’estuaire du Saint-Laurent », mentionne le directeur de l’ISMER, Guillaume St-Onge.

Les professeurs Huixiang Xie et Dominique Robert de l’ISMER-UQAR de même que Steve Wiseman de l’Université Lethbridge et Jessica Head de l’Université McGill font aussi partie de l’équipe de recherche.



Contaminants

« Le fleuve et l’estuaire du Saint-Laurent constituent un vecteur de contaminants pour l’océan Atlantique. En plus de faire la lumière sur les différents microplastiques qu’on y retrouve, notre projet de recherche se penchera sur leurs impacts sur les émissions de gaz à effet de serre, la façon dont ils se décomposent dans l’environnement et leurs impacts sur la faune marine », explique le professeur Lu. Des étudiantes et des étudiants à la maîtrise et au doctorat en océanographie complèteront l’équipe.


Ce financement du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et d’Environnement et Changement climatique Canada provient du programme « La science des plastiques pour un avenir plus propre ».


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