Nouvelle de 18 h > Vandalisme à la cathédrale : la police n’a pas terminé son travail
Nouvelle de 18 h

Vandalisme à la cathédrale : la police n’a pas terminé son travail

Cinq mois après les événements
L’intérieur de la cathédrale. (Photo: journalesoir.ca, Pierre Michaud)

La Sûreté du Québec confirme que l’enquête à propos des actes de vandalisme survenus à la cathédrale de Rimouski en mars dernier est toujours en cours.

Le 24 mars, quatre flutes de chamade du grand orgue Casavant de la cathédrale avaient été abîmées par des personnes s’étant introduites illégalement dans l’église; des portes et un vestiaire avaient aussi été notamment vandalisés.

On nous confirme qu’on est toujours à collecter des preuves et des témoignages du côté de la Sûreté du Québec. « Nous n’avons pas d’annonce à faire, ni d’arrestation à dévoiler, mais l’enquête progresse. Je peux vous confirmer que c’est toujours sous enquête. Le dossier n’est pas fermé », se limite à dire la sergente Hélène Nepton, de la SQ.

Litige

Les démarches juridiques se poursuivent normalement demain, dans le litige qui oppose l’Archevêché à la Fabrique Saint-Germain, alors que les deux parties seraient conviées à une conférence de gestion de la Cour supérieure. Celle-ci surviendrait après l’avortement d’une conférence de règlement à l’amiable, lundi. L’Archevêché tente de faire démettre les marguilliers. Ceux-ci ont répliqué avec une autre procédure.

Selon Radio-Canada, l’avocate Sophie Noël, de Québec, ne représente plus le président de la Fabrique, Jean-Charles Lechasseur, et une autre marguillère, Nathalie Leblond. Elle continue cependant de représenter Victor Lepage et Albert Carré, deux autres administrateurs de la Fabrique Saint-Germain.

Un différend est survenu récemment entre les quatre marguilliers concernant le prêt de terrains de la Fabrique pour une activité du 325e anniversaire.

Au moment d’écrire ces lignes, monsieur Lechasseur n’avait pas répondu à notre demande d’entrevue.

Fermeture

Rappelons que la cathédrale a été fermée en novembre 2016 par l’archevêque Pierre-André Fournier, pour des raisons de sécurité. Une analyse menée pour  le compte de la Fabrique par l’ingénieur Marcel LeBlanc est venue atténuer les craintes sur l’état de délabrement de la cathédrale il y a un an.

Entretemps, le successeur de monseigneur Fournier, décédé en 2015, Denis Grondin, a créé une nouvelle paroisse pour englober toutes celles de Rimouski à part Saint-Germain, où le conseil de Fabrique actuel veut préserver l’usage et l’accès à la cathédrale malgré un manque de moyens.

Facebook Twitter Reddit