Nouvelle de 17 h À l’approche des Grandes Fêtes TELUS

À l’approche des Grandes Fêtes TELUS

Le compte à rebours pour les Grandes Fêtes TELUS a été lancé jeudi dernier : l’événement qui débute le 5 août au soir et qui est d’une durée de quatre soirées consécutives jusqu’au dimanche mettra de l’avant une programmation presque uniquement québécoise, tout en observant un respect accru des consignes émises par la santé publique.

Étant donné les circonstances de la pandémie qui affectent l’édition 2021, certaines modifications ont dû être effectuées quant au fonctionnement de l’événement.



La capacité d’accueil de spectateurs a dû être considérablement réduite, un écart attribuable au fait que seul un nombre maximum de participants est autorisé pour un même événement extérieur.

Lors de l’entrevue dirigée jeudi en fin d’après-midi, le directeur général des Grandes Fêtes TELUS, Sébastien Noël, expliquait que : « habituellement, dans les grosses soirées aux Grandes Fêtes, on accueille entre 25 et 28 mille personnes par soir, donc on peut parler de 20-25 milles personnes de moins par soir ».


À ce moment-là, 3500 admissions par soir étaient autorisées. Depuis, 500 billets supplémentaires ont été ajoutés pour la soirée de jeudi, ainsi que 500 autres billets de plus pour la soirée de dimanche.

Les organisateurs ont conservé des prix similaires quant aux coûts des entrées, en vendant toutefois les billets à la journée, avec un minimum de deux billets et un maximum de quatre billets : « on a laissé les prix pas mal semblables, la seule différence c’est que ce sont des prix à la journée, tandis qu’à l’édition normale, c’était des prix pour les quatre soirs », poursuit monsieur Noël.



« Financièrement, on n’a pas eu le choix de vendre des billets au soir ».

Programmation


En ce qui concerne les artistes qui chaufferont les planches de la scène du Parc Beauséjour, tous sont québécois, à l’exception de Brett Kissel, un artiste canadien venant de l’extérieur du Québec.

Il énonce deux raisons qui expliquent ce choix : d’abord le fait que la programmation a dû être faite il y a quelques mois, ce qui aurait été alors impensable de céduler des artistes internationaux étant donné la fermeture des frontières.

Ensuite, le souci de l’organisation de donner place aux artistes québécois : « c’est aussi un clin d’œil pour les gens de la relève, parce qu’on a aussi des groupes et des artistes de la région et c’est important pour nous de les faire travailler. Même chose pour nos artistes québécois parce que dans la dernière année et demie, peu de gens ont travaillés dans le domaine de l’industrie de la musique, donc c’était pour nous une façon de pouvoir leur donner une grande scène à Rimouski. »

Fonctionnement

Afin de répondre aux demandes de la santé publique lors du déroulement de l’événement, tout un système a été élaboré : « les mesures de la santé publique sont quand même assez strictes donc les gens vont être dans des zones de 250 à 500 personnes. Ce sont des zones où les gens sont déjà assignés donc évidemment, ils ne seront pas un peu partout sur le terrain. C’est ça la grosse différence.

« Évidemment, côté infrastructure il y a un peu moins d’animation parce qu’on veut empêcher les rassemblements et empêcher que les gens soient trop près les uns des autres. Il n’y a pas de loge VIP ni de service alimentaire.

Réduire les risques de cas

« On a rencontré la santé publique quelques fois, on est en communication avec eux. Ils nous donnent des règles à suivre et on les met en application. Ce sont eux les professionnels, c’est eux qui savent ce qui est mieux pour diminuer le risque d’éclosion de COVID. »

Si les organisateurs doivent entrer en contact avec certains spectateurs à la suite des représentations, le même fonctionnement que celui qui se trouve présentement dans les salles de restaurants a été établi : « quand on a vendu les billets, sur le site web, les gens ont choisi une zone, alors on sait exactement qui est dans quelle zone, en plus d’avoir leurs coordonnées donc c’est le même principe qu’au restaurant, sauf que ça s’est fait en ligne à l’achat des billets. »

Véronique Bossé est originaire de Rimouski. Elle vient de compléter la seconde de trois années d’études en journalisme à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et effectue un stage au journal le soir dans le cadre de sa formation qu’elle complètera au cours de la prochaine année académique. Parmi ses implications sociales, elle est tutrice au Centre d’aide en français L’Auxiliaire du Cégep de Rimouski, cofondatrice, auteure et journaliste du blogue Oiseaux de nuits. Elle a complété son diplôme d’études collégiales en Arts, lettres et communications au Cégep de Rimouski.


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