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Nouvelle de 17 h

Le projet de logements de 40 M$ est sur les rails

Sur le site de l’église Sainte-Agnès
Le projet vise la construction de trois édifices en lieu et place de l’église et du presbytère de Sainte-Agnès, à Rimouski. (Photo: courtoisie Groupe Tanguay)

Il faudra attendre encore quelques mois avant de voir de la machinerie sur le terrain de l’ancienne église Sainte-Agnès, à Rimouski, où un projet de logements de 40 M$ est prévu.

Une des promotrices, Bianca Dionne, explique, en entrevue exclusive avec le journal le soir, qu’il reste à compléter plusieurs formalités avant le début des travaux de démolition de l’église et le début de la construction des trois édifices prévus. Cela pourrait aller à l’été prochain.

Appel d’offres

« Le projet suit son cours normalement et assez bien. Nous sommes à l’étape de l’appel d’offres pour trouver un entrepreneur. On parle de trois édifices pour un total de 150 condominiums locatifs. Nous sommes en attente de voir les soumissions qui seront déposées. On risque d’être plus fixés vers le mois de janvier. On peut penser qu’il y aura de la machinerie sur le terrain l’été prochain ou quelque part autour. C’est ce qu’on prévoit. Il faudra entretemps avoir notre changement de zonage et nos permis. Pour faire une démolition, la première étape, il faut un Projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) pour commencer la démolition. Il faut accompagner la demande de permis de démolition d’un projet de remplacement. Il y aura sans doute des ajustements à faire dans les démarches avec la Ville », mentionne Bianca Dionne.

« Il y a place à des changements dans les prochains mois. On est un peu dans les formalités jusqu’à l’été prochain, mais tout suit normalement son cours. La construction pourrait prendre environ deux ans. On ne veut pas trop s’avancer sur la date de livraison pour éviter de décevoir qui que ce soit. On ne veut pas déplaire ni décevoir; on veut dire les choses telles qu’elles sont », ajoute madame Dionne.

« Il faut accompagner la demande de permis de démolition d’un projet de remplacement. Il y aura sans doute des ajustements à faire dans la démarche avec la Ville. » -Bianca Dionne

L’église de Sainte-Agnès Nord. (Photo courtoisie Kina Dionne-Roland Thériault)

Troisièmes générations

Celle-ci se dit enthousiaste à l’idée de travailler en collaboration avec le nouveau maire, Guy Caron, qui a mentionné en campagne électorale que la crise du logement est une priorité. « C’est rafraîchissant et nous l’avons rencontré. Nous lui avons expliqué notre projet. Il y a une belle ouverture et c’était aussi le cas avec le maire précédent. Je pense qu’il y a une volonté de la Ville d’aller de l’avant avec des projets comme celui-là pour densifier notre centre-ville, qui en a bien besoin. »

Madame Dionne et sa sœur Kina sont impliquées dans ce projet avec Groupe Tanguay. Les partenaires se sont découvert des atomes crochus.

« Nous travaillons en partenariat. C’est une entreprise qui a très bonne réputation et il nous arrive quelque chose de très particulier et de très émouvant. Nos fils sont impliqués dans nos projets pour une troisième génération en affaires, autant pour Kina et moi que pour la famille Tanguay. Ça a contribué à nous rapprocher. Les gens connaissent bien feu monsieur Maurice Tanguay, Jacques Tanguay et Alex Tanguay. Kina et moi avons pris la relève de nos parents, Thérèse Lepage et Guy Dionne, qui ont été dans le monde des affaires. Ils ont possédé notamment l’Hôtel Bernier de Saint-Narcisse et ils ont oeuvré dans le milieu des ressources intermédiaires, un travail qu’on fait toujours, Kina et moi. On a racheté de nos parents et maintenant, ce sont nos garçons qui s’occupent des ressources intermédiaires et font partie de nos projets immobiliers », constate Bianca Dionne.

Unique

« C’est un projet voué au succès, puisque c’est un emplacement unique au centre-ville (extrémité Est de la rue Saint-Germain, près du boulevard Jessop) et près de tous les services », conclut madame Dionne.

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