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Nouvelle de 19 h

Belle promotion pour Tommy Castonguay

Dans le haut de pyramide chez les Remparts de Québec et au Centre Vidéotron pour le natif de Saint-Anaclet
Tommy Castonguay (Photo gracieuseté)

Partisan de l’Océanic durant ses années de hockey mineur à Rimouski, Tommy Castonguay vit la rivalité avec les Remparts de Québec à un tout autre niveau.

La direction des Remparts et du Groupe Sports et divertissement de Québecor a annoncé, lundi, sa nomination à titre de Directeur principal, opérations Remparts de Québec et marketing du Centre Vidéotron. Il succède à Louis Painchaud, actuel vice-président aux opérations des Remparts qui quittera pour la retraite dans quelques semaines après un parcours de plus de 25 ans auprès de l’équipe.

M. Castonguay est avec l’organisation des Remparts depuis cinq ans. Il avait déjà gravi quelques échelons au sein du Groupe. À 34 ans seulement, il cumulera de grandes responsabilités.

« Je me sens prêt pour ce défi. J’ai été privilégié de travailler avec Louis Painchaud depuis mon arrivée avec l’organisation. On a eu de bonnes discussions au cours des dernières années afin de préparer la transition appropriée. J’ai eu la chance d’avoir un bon mentor au quotidien. Je me sens bien outillé et j’ai une bonne confiance de la haute direction de Québecor », explique-t-il en entrevue avec le Journal Le Soir.

Fonctions

« Je serai responsable de tout le volet business des Remparts, y compris ce qui concerne le budget, avec Nicole Bouchard qui s’occupe des opérations hockey. J’ai aussi la responsabilité du développement commercial du Centre Vidéotron, volet marketing, et de l’événementiel autre que le hockey dans l’amphithéâtre. Je dois m’assurer que le rayonnement et la notoriété du Centre Vidéotron soient à leur maximum », poursuit-il.

Hockey et études

Après son hockey mineur, Tommy Castonguay a pris la direction de l’Ouest canadien où il a joué trois saisons avec les Bombers de Flin Flon en Saskatchewan. Il a ensuite pris celle du Connecticut où il a joué dans la NCAA avec l’Université Sacred Heart en plus de compléter un baccalauréat et une maitrise sur une période de quatre ans. 

« À la fin de mes études, j’ai été approché pour jouer en France, mais j’ai préféré revenir au Québec pour commencer à travailler, tout en jouant au hockey dans la Ligue nord-américaine avec Rivière-du-Loup avant d’être échangé à Trois-Rivières, puis joué quelques matchs à Saint-Georges en 2017-2018. »

Dans l’équipe Telus

Au plan professionnel avec ses diplômes en poche, il s’est joint à Telus. « Je suis revenu au Québec à 25 ans et j’ai commencé avec Telus, au marketing et gestion de projets à Québec, mais j’étais souvent à Rimouski avec l’équipe sur place. Après trois ans et demi, en janvier 2017, je suis rentré au Centre Vidéotron pour Québecor, sports et divertissements, comme conseiller marketing. J’ai évolué par la suite dans quelques postes pour en arriver à celui que j’occupe maintenant », poursuit-il.

Fan de hockey et excellent joueur, il travaille dans un environnement pour le moins emballant. 

« Je suis dans mon élément depuis mon arrivée au Centre. C’est comme un terrain de jeu pour moi. Il faut que ce soit passionnant, car on ne compte pas nos heures. Oui, c’est un gros défi et je suis prêt à faire face à la pression. »

Des amis chez l’Océanic

Les organisations de la LHJMQ ont beau être rivales sur la glace, dans les bureaux, c’est différent considérant les enjeux majeurs qui sont le lot quotidien des équipes.

« Jean-Philippe Bérubé et moi, on est des bons chums et je connais très bien aussi Alexandre Tanguay. On va avoir une belle rivalité amicale. On l’avait déjà de toute façon, elle va juste se poursuivre à un autre niveau. »

Le petit Tommy Castonguay, qui a grandi à Saint-Anaclet, a été un fier partisan de l’Océanic en bas âge. « J’ai grandi en allant voir jouer Brad Richards et Vincent Lecavalier. À 15 ans, je suivais beaucoup Sidney Crosby. C’est Christian Bouchard, mon entraineur adjoint avec Allan Johnston dans le bantam BB, qui le gardait en pension et j’avais eu l’occasion de le rencontrer à quelques reprises. Les choses ont évolué depuis mon retour au Québec. J’ai eu une opportunité de carrière ici et je suis maintenant très fier de travailler pour les Remparts. »

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