Le taxidermiste Marc Szymanski a tenté en vain d’initier sa relève
L’industrie de la chasse et de la pêche n’échappe pas à la pénurie de travailleurs
L’industrie de la chasse et de la pêche n’échappe pas à la pénurie de travailleurs de la relève, et ses effets collatéraux minent des secteurs d’activités qui gravitent autour de la chasse et de la pêche.
Comme la taxidermie qui prépare des animaux récoltés à la chasse ou à la pêche, pour leur redonner l’apparence de la vie, que ce soit à des fins scientifiques, pédagogiques ou de décoration.
En juin, Marc Szymanski, accrochera son tablier, rangera scalpels, couteaux, pinces de finition, et formes en polyuréthane.
Marc et sa conjointe Nadine fermeront, à contre-cœur, la Tannerie-Taxidermie BSL qu’ils possèdent depuis 16 ans, et ils retourneront en terre d’origine, en France, auprès de leur famille, de leur fille et voir grandis leurs petits-enfants. « Face-time », c’est bien, mais ce n’est pas très chaleureux.
Réputation d’excellence
En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Marc raconte son cheminement dans cet art de la taxidermie; qu’il a appris de son père, son arrivée au Québec, puis à Saint-Narcisse-de-Rimouski, où se situait l’entreprise, et l’excellence des animaux naturalisés qui ont l’ont projeté au Québec, au pays mais aussi à l’international, notamment en Allemagne, l’Afrique et la Lituanie.
Et que malgré leurs efforts de recrutement, ils ne sont pas arrivés à trouver une relève qui aurait assuré la continuité de la Tannerie-Taxidermie BSL
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Marc Szymanski, en cliquant sur le lien ci-dessus.


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