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Contrat accordé pour les étangs aérés

Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)

Le conseil municipal de Rimouski a accordé, le 22 juin, un contrat à la firme Stantec experts conseil pour des services professionnels en ingénierie pour la mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est.

« C’est l’un des nombreux contrats que nous avons accordé pour la mise aux normes et l’agrandissement des étangs aérés. Stantec est le soumissionnaire conforme ayant obtenu le premier rang après l’évaluation qualitative des soumissions et le calcul du pointage final selon le prix soumis de 431 000$ avant taxes », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Le contrat est prévu pour une durée de 12 mois.

Un projet de 12,3 M$

Rappelons que le conseil municipal de Rimouski a adopté, en avril dernier, un règlement décrétant une dépense de 12 300 000 $ et un emprunt de 10 455 000 $ afin de réaliser des travaux de mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est qui desservent les secteurs de Rimouski, Rimouski-Est et Pointe-au-Père.

« Pour continuer à faire du développement résidentiel, il faut pouvoir accroître les infrastructures. Nous allons construire une troisième cellule pour les étangs aérés. Nous avons des projets pour 32 M$ qui vont toucher la distribution de l’eau potable, les étangs aérés de Rimouski-Est et ensuite ceux du Bic et de Sainte-Blandine », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

Contributions demandées aux développeurs

Ce règlement d’emprunt sera le premier à être financé en partie par le nouveau règlement de la Ville établissant des contributions pour financer certaines dépenses en matière d’assainissement des eaux usées ou d’approvisionnement et de distribution de l’eau potable.

Cette réglementation prévoit le paiement d’une contribution financière à la délivrance de certains permis de construction et de certificats d’autorisation, lorsque ceux-ci ont pour effet de permettre la création de logements, de chambres locatives ou de locaux non résidentiels additionnels.

« Une portion du règlement d’emprunt sera payée par cette contribution et une autre portion sera demandée aux citoyens qui sont desservis par l’infrastructure », précise Guy Caron.

Éviter un moratoire sur le développement

« Plus de 1 500 unités de logement ont été mises en chantier à Rimouski dans les deux dernières années. Ces grands succès génèrent cependant des défis importants alors que nous devons trouver des moyens pour soutenir tous les projets de développement en cours et à venir pour poursuivre notre croissance. Les contributions financières en développement viendront jouer un rôle crucial alors que nous devons investir plus de 32 M$ dans nos installations d’aqueduc et d’égouts. Nous voulons absolument éviter de devoir imposer un moratoire en développement comme dans certaines villes du Québec. Nous voulons aussi assurer une participation équitable et proportionnelle aux coûts engendrés par les projets en développement actuels et à venir pour éviter que ces projets soient à la charge de toute la population rimouskoise », affirme Guy Caron.

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