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Nouvelle de 19 h

Charles Ruest lance la mobilisation

-Patrimoine bâti
Charles Ruest devant l’édifice des Ateliers Saint-Louis, face au Cégep. (Photo: courtoisie )

Un jeune homme du district Sainte-Odile, à Rimouski, passionné d’histoire et d’architecture, Charles Ruest, lance une campagne de mobilisation pour sauver l’ancienne école des Frères du Sacré-Cœur.


L’étudiant en technologie de l’architecture du Cégep de Rimouski est interviewé par le journal le soir dans le cadre d’ cadre d’une série d’articles sur le sujet.

Il vient d’ouvrir une page Facebook nommée « Urgence patrimoine Rimouski ». Il invite les personnes intéressées à préserver l’école, aussi connue sous le nom d’Ateliers Saint-Louis, et les défenseurs de patrimoine bâti en général, à entrer en contact avec lui via cette page. Il a aussi écrit à la Ville de Rimouski pour lui demander de remettre le chauffage dans le bâtiment situé à l’angle de la rue de l’Évêché Ouest et de l’avenue Saint-Louis et d’en assurer son entretien.

Intérêt

« Mon intérêt pour le patrimoine bâti remonte à mon adolescence et même à mon enfance. En me promenant dans les rues de Rimouski, j’ai découvert que les édifices à intérêt patrimonial font partie de l’identité de Rimouski. Ils font partie de ce que nous sommes. Nos bâtiments patrimoniaux sont aussi un rappel de l’histoire de Rimouski, entre autres les édifices qui ont un lien avec les communautés religieuses et l’enseignement », raconte l’adolescent de 18 ans.


Comité


La formation d’un comité est dans l’air.
« Je m’arrête d’abord au cas des Ateliers Saint-Louis/école des Frères parce que j’ai l’impression que c’est le premier édifice menacé de démolition. J’ai rencontré le professeur Michel Saint-Pierre qui m’encourage à continuer mes démarches et le maire de Rimouski, Marc Parent. Monsieur le maire m’a gentiment écouté et encouragé mais il semble croire qu’il n’y a plus rien à faire avec cet édifice en raison de son état actuel », explique aussi Charles Ruest.
« Il y a 10 ans, quand j’avais neuf ans, ça m’avait déjà frappé qu’il fallait faire quelque chose, quand la Ville a cessé les activités des Ateliers Saint-Louis. Si j’avais pu le faire à ce moment, je pense que j’aurais déjà commencé à entreprendre des démarches pour sauvegarder ce bâtiment », conclut-il.

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