31.10.2020
Actualités Éducation Une semaine pour remercier les enseignants

Une semaine pour remercier les enseignants

À l’occasion de la Semaine des enseignants, qui se déroule du 2 au 8 février, la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE‑CSQ) remercie chaleureusement les enseignants du Québec pour leur excellent travail auprès des élèves des écoles et des centres, malgré des conditions d’exercice qui sont loin d’être faciles.

Le ministère de l’Éducation a choisi le thème « 1 216 791 bonnes raisons de leur dire merci! », en référence au nombre d’élèves dans le système scolaire québécois. La FSE-CSQ estime qu’il y a autant de bonnes raisons d’écouter le personnel enseignant et d’améliorer ses conditions de travail.

« Merci aux profs de porter encore et toujours l’école à bout de bras, même si les bras viennent à manquer. Vous faites de petits miracles tous les jours pour les élèves qui sont devant vous dans les écoles et les centres. Vous avez un impact positif inestimable dans leur vie. Il est plus que temps que vous ayez des conditions d’exercice à la hauteur de vos besoins et qui vous permettent enfin de souffler un peu », déclare Josée Scalabrini, présidente de la FSE-CSQ.

Formation continue imposée

La FSE-CSQ met en garde le ministre de l’Éducation : « Je le redis, cette semaine, alors que d’un côté, il tiendra de beaux discours sur les enseignants, d’un autre, il sera question à l’Assemblée nationale de leur imposer de la formation continue dans le projet de loi 40, menacé de bâillon. C’est la crédibilité du ministre auprès des enseignants qui est en jeu. Le temps presse, mais il y a encore un espace pour démontrer qu’il peut écouter, entendre et même défendre ses profs à l’occasion. Cette attaque sur la profession enseignante n’avait tout simplement pas sa raison d’être », fait savoir Mme Scalabrini.

Sur la formation continue imposée qui sera à l’étude cette semaine, la FSE-CSQ rappelle ses principes incontournables, qui contribueraient notamment à valoriser le personnel enseignant : Les enseignants sont des professionnels, ils font déjà de la formation continue et veulent que celle-ci soit pleinement reconnue; ils doivent avoir la pleine maîtrise d’œuvre de leur formation continue et, en aucun temps, celle-ci ne doit leur être imposée, en contenu comme en durée; le gouvernement doit travailler à soutenir l’accès à la formation continue plutôt que de créer des obligations supplémentaires en reconnaissant que les principaux obstacles sont le temps disponible, le financement, les choix offerts et la pénurie de suppléants.

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