27.11.2020
Actualités Évaluation et taxes : «Et ce n’est pas fini!»

Évaluation et taxes : «Et ce n’est pas fini!»

Selon un ancien conseiller et ex-candidat à la mairie

Des témoignages s’ajoutent à ceux recueillis par le journal le soir, concernant le nouveau rôle d’évaluation et le compte de taxes issu du budget 2020 de la Ville de Rimouski.

Parmi ces témoignages, celui de l’ex-conseiller municipal du district Sacré-Cœur et candidat à la mairie en 2017, Gilles Thériault. Voici ce que monsieur Thériault a écrit à l’auteur de ces lignes, répondant à l’invitation adressée à nos lecteurs, dans un message reçu en fin de semaine dernière.

« Il y a trois ans, je suis personnellement intervenu devant le conseil municipal pour dénoncer cette situation d’explosion des évaluations des résidences. Somme toute, la réponse fut de m’encourager à déménager si cela ne faisait pas mon affaire. »

« Amateurisme »

« Le même maire qui préside le conseil actuel a toujours comme réponse à l’évaluation des résidences Rimouskoises, que ce n’est pas du ressort du conseil municipal mais de celui de la firme Servitech de Québec. On ne se donne même pas la peine de vérifier avant de faire un budget qui dénote de l’amateurisme. »

Une augmentation de soi-disant 4 %(+ou-) selon les résultats de l’évaluation était tout à fait prévisible et c’est loin d’être fini. Mais les citoyens ne semblent aucunement préoccupés de la façon dont les finances sont dirigées. Ce qui m’a étonné encore plus, c’est que cette augmentation n’a pas eu autant d’impact sur les propriétaires que je m’y attendais. »

« Car une augmentation de cette envergure se reflète lors de la vente de leur propriété. Les taxes municipales deviennent de plus en plus un aspect non négligeable lors de l’achat d’une résidence. Une augmentation au-delà de l’inflation est un des éléments qui appauvrissent le citoyen. »

Grosse machine

Dominique Michaud (NDLR : aucun lien de parenté avec l’auteur de ces lignes), a ajouté de nouveaux commentaires à son témoignage précédent sur la page Facebook du journal le soir.

« Malheureusement, en tant que contribuable, nous avons peu de recours, surtout lorsque l’on parle à la firme d’évaluation qui est toujours sur les dents. On m’avait répondu il y a trois ans que je n’y connaissais rien et que l’évaluateur, lui, avait étudié dans ce domaine. J’ai alors lancé la serviette. On me suggérait d’entrer en contact avec la firme d’évaluation pour régler à l’amiable avant de faire une demande de révision. »

« C’est David contre Goliath. Alors, ruminez au lieu de dépenser votre salive contre cette grosse machine. Et n’oubliez surtout pas de payer votre compte de taxes pour financer tous nos éléphants blancs pour la génération des jeunes qui ne sont plus capables de jouer dehors. »

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