01.10.2020
COVID-19 Ça regarde bien pour la demande d’aide financière de Moisson

Ça regarde bien pour la demande d’aide financière de Moisson

La Ville évaluera la facture plus tard, pour l'utilisation du Colisée

L’aide d’urgence demandée par Moisson Rimouski-Neigette à la Ville de Rimouski, pour faire face à la crise du coronavirus, ne devrait être qu’une formalité.

C’est ce qu’a indiqué le maire, Marc Parent, à l’issue d’une assemblée spéciale extraordinaire du conseil municipal tenue à huis-clos, hier soir.

Lors de cette séance, le conseil a aussi adopté un plan d’intervention d’urgence contre la pandémie, qui donne plus de latitude aux autorités municipales pour des décisions rapides en cas de besoin, entre autres. Le maire a rappelé qu’il n’y avait aucun cas de COVID-19 à Rimouski.

Selon le maire, la mise en place de ce plan ne signifie pas que le traitement des dossiers en cours seront ralentis ou suspendus.

Mesures essentielles

« Le Plan sert à identifier les mesures essentielles, c’est là-dessus qu’on se concentre. Il y a toutefois des employés qui ne sont pas nécessairement associées aux mesures essentielles. Ces employés, par le télétravail, continuent de traiter leurs dossiers à partir de la maison. »

Surseoir un paiement

Les aires de jeux de la Ville et le parc canin sont fermés par mesure de précaution. La Ville demande par ailleurs aux autorités de surseoir à un paiement de 3 M$ pour les services de la Sûreté du Québec.

Moisson

D’autre part, la réponse, quant à la demande d’aide financière de 45 000 $ de Moisson, ne devrait pas tarder.

« Nous en avons discuté ce soir en conseil municipal. On a mandaté l’administration de contacter le directeur de Moisson afin de mieux comprendre ses besoins. Il est clair qu’il y a une orientation favorable autour de la table à l’effet de soutenir Moisson Rimouski-Neigette. Il reste à déterminer la meilleure façon de le faire et cela se fera dans les prochains jours », a indiqué monsieur Parent.

Colisée

L’auteur de ces lignes a demandé au maire Parent quelles étaient les implications de l’entente de la Ville avec le ministère de la Santé et des Services sociaux, notamment des implications financières.

Monsieur Parent a d’abord précisé qu’il avait aussitôt mis les choses en branle, et sans hésitation, lorsqu’il a reçu le coup de fil de la présidente et directrice générale du Centre intégré de santé et de services sociaux, Isabelle Malo.

« Pour le moment, cela a coûté de la main-d’œuvre pour les travaux. Je vais être honnête avec vous : on va passer à travers la crise et après, on regardera l’aspect financier de l’aide apportée au CISSS. Ça ne m’a même pas traversé l’esprit quand madame Malo nous a demandé notre aide. La priorité actuellement est de lutter contre la crise; l’aspect financier, en en parlera plus tard. »

Tolérance

Enfin, monsieur Parent a lancé un nouvel appel à l’entraide et à la tolérance, semblable à celui émis vendredi, à l’effet que les personnes de 70 ans et plus sont particulièrement censées demeurer à la maison, mais que cela ne veut pas dire qu’on peut les insulter s’ils ne le font pas pour autant.

« Des personnes se sont senties très offensées », disait-il vendredi dernier.

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