Actualités Océanic Bulles dans la LHJMQ : l’Océanic dans l’attente

Bulles dans la LHJMQ : l’Océanic dans l’attente

Sept villes ont levé la main au Québec

Tout porte à croire que c’est dans des environnements protégés que la reprise des activités se fera dans la LHJMQ. 

La situation actuelle de la crise sanitaire laisse entrevoir qu’il sera impossible de reprendre le calendrier en janvier en faisant voyager les équipes d’une ville à l’autre dans le cadre d’un calendrier normal.



Comme annoncé au début de décembre, la ligue planche sur deux étapes de parties jouées dans le cadre de bulles pour ses douze équipes québécoises. Avec l’autorisation de la Santé publique, le plan est la mise en place, dans un premier temps, de quatre bulles de trois équipes lors de la fin de semaine du 22 au 24 janvier. Chacune club jouerait deux parties. 

Dans une deuxième étape, il y aurait trois nouvelles bulles de quatre équipes, du 30 janvier au 7 février. Chaque club jouerait alors six parties durant cette période. 


Le Journal de Québec rapporte que sept équipes ont complété le cahier de charges visant à poser sa candidature pour être l’hôte d’une bulle. Il s’agit de Drummondville, Victoriaville, Shawinigan, Québec, Chicoutimi, Baie-Comeau et Rimouski. Les deux clubs de l’Abitibi, Gatineau, Blainville-Boisbriand et Sherbrooke n’ont pas levé la main.

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Les deux principaux critères sont l’exclusivité de l’amphithéâtre ainsi que de pouvoir compter sur deux vestiaires pour chacune des équipes participantes pour la durée de l’événement. 

À Rimouski, l’Océanic souhaite accueillir un environnement protégé de quatre clubs, du 30 janvier au 7 février. « Nous sommes corrects concernant le Colisée pour accueillir trois autres équipes et nous comptons sur une belle collaboration de la Ville concernant l’exclusivité de l’amphithéâtre. D’autant plus que si nous sommes en zone rouge, le Colisée est fermé. La Ville a compris que tenir une bulle, ça représente de belles retombées économiques », explique le président de l’Océanic, Éric Boucher.


Une première expérience d’environnement protégé en zone rouge à Québec en novembre a réuni sept équipes. Elle s’est déroulée parfaitement au plan sanitaire, aucun test positif à la COVID n’étant déclaré.

M. Boucher ajoute que son équipe s’est concentrée sur la présentation d’un environnement protégé d’une semaine. « Tant qu’à l’organiser avec tout ce que ça implique, aussi bien y aller avec le plus gros événement. On fait ça pour le dynamisme de la ville et l’économie locale. Monétairement, ça ne nous rapporte rien. Toutes les dépenses sont divisées par les quatre équipes participantes », précise-t-il.

Il y aura sept bulles et il y a sept villes sur les rangs. Ce qu’on ne sait pas, c’est comment se fait le partage dans les cahiers de charge complétés entre les quatre bulles d’une fin de semaine et les trois d’une durée de neuf jours au début février. 

La ligue ne devrait pas tarder à faire connaitre ses décisions sur le partage. « On ne sait pas si ce sera avant Noël, mais on l’espère. Il y a beaucoup de préparation et ça change la dynamique si on est une ville hôtesse », souligne le président de l’Océanic.  

Peu d’informations sont disponibles concernant la suite des choses dans les Maritimes. Un plan réunissant les six clubs regroupés dans une ville pour y disputer cinq parties était sur la table au début du mois. 


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