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Suite et fin du dossier du bitume : pas d’usine dans la zone résidentielle

La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a tranché en faveur des citoyens, dans le dossier de l’usine de bitume que la compagnie Sintra prévoyait installer dans une carrière du chemin de Lausanne, à Rimouski.

La CPTAQ a rendu sa décision finale le 13 janvier, à la suite des audiences publiques tenues le 12 décembre 2020. Elle rejette la demande de Sintra d’installer un plan de béton bitumineux sur le chemin de Lausanne, où une soixantaine de résidents se sont mobilisés pour y faire obstacle, il y a un peu plus d’un an, à partir de l’automne 2019.



Après avoir approuvé d’abord la demande de SINTRA auprès de la CPTAQ, la Ville s’est rendue peu à peu aux arguments des citoyens mécontents. Elle a tenté de contourner le problème en désignant une zone du parc industriel comme étant réservée à la production de bitume.

Saga


Hier soir, à la conclusion de la rencontre du conseil municipal, le maire de Rimouski, Marc Parent, et le conseiller du district Sacré-Cœur, Sébastien Bolduc, ont mentionné qu’ils étaient très satisfaits de la décision.

« On peut presque dire que ça a été toute une saga. Ma compréhension est que la CPTAQ a rejeté la demande de Sintra, ce qui fait en sorte qu’elle ne pourra pas mettre en place son usine mobile à la carrière du chemin de Lausanne. S’il y a des usines à implanter quelque part, ce sera dans le parc industriel, comme nous l’avons autorisé en 2020. Cependant, ça n’enlève pas les droits acquis de Sintra pour son une usine sur le boulevard Saint-Germain. Nous sommes très heureux de la décision », a déclaré monsieur Parent.



Heureux

« En 2019, lors de la première résolution concernant ce projet, le conseil municipal devait composer avec un règlement qui permettait l’usage (NDLR : d’une usine mobile de bitume dans la carrière). Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis ce temps. J’ose croire que la nouvelle résolution que nous avons adoptée il y a quelques semaines a contribué à la confirmation de cette décision par la CPTAQ. Alors, si les citoyens du secteur sont heureux, je le suis moi aussi. C’est une bonne chose que ça prenne fin », a commenté monsieur Bolduc.



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