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Le Conseil régional FTQ demande un effort des employeurs et des travailleurs contre la COVID-19

L’augmentation importante des cas positifs de la COVID-19 au cours des dernières semaines et l’application de mesures d’urgence spéciales pour l’Ouest du territoire inquiètent le conseil régional de la FTQ (CRFTQ-BSLGI) qui estime que certains employeurs doivent corriger le tir.

« On nous signale un certain nombre de cas, particulièrement dans de petites et moyennes entreprises syndiquées et non syndiquées comme quoi l’interprétation des règles laisse un peu à désirer. Certains exercent de la pression pour que des parents sans symptômes entrent au travail alors que leur enfant est en attente ou encore qu’eux-mêmes sont en attente d’un résultat. D’autres refusent le télétravail alors que ce dernier est tout à fait possible. Les entrepreneurs sont les premiers touchés par la crise, ils doivent donner l’exemple. On salue d’ailleurs la grande majorité des employeurs qui ont un comportement exemplaire depuis le début et on les remercie », mentionne le conseiller régional, Yves-Aimé Boulay.



Intervenir auprès des employeurs

L’organisation invite la santé publique et la CNESST à intervenir davantage auprès des employeurs. « La santé publique fait un excellent travail auprès de la population, mais fait confiance aux employeurs dans ce qui leur est exigé dans les décrets. Or quelques fois, la bonne foi ne suffit pas. Ils doivent intervenir plus directement et la CNESST doit continuer ses efforts dans le même sens. Les milieux de travail sont au centre de plusieurs éclosions, il faut s’y attarder »,précise Roger Harvey, président du CRFTQ.


Invitation à se faire vacciner dès que possible

La centrale syndicale régionale invite tous les travailleurs à se faire vacciner dès que possible et demande à celles et ceux qui auraient de la difficulté à faire valoir leur droit de s’isoler, de télétravailler, de se faire tester, vacciner ou autre à communiquer avec eux. « On va les prendre en charge et intervenir, qu’ils soient syndiqués ou non, car il en va de l’intérêt collectif et de notre santé publique et économique régionale », de conclure Yves-Aimé Boulay.




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