Nouvelle de 18 h Le retour du Festival Country de Saint-Gabriel

Le retour du Festival Country de Saint-Gabriel

Le Festival country-western de Saint-Gabriel-de-Rimouski débute ce soir après une année d’absence engendrée par la pandémie : si le Festival de cette année diffère de celui d’avant la COVID-19, les amateurs de country et les organisateurs de l’événement ne manquent pas d’enthousiasme.

Le Festival se tient sur deux soirs plutôt que cinq et s’amorce ce soir avec Louis Bérubé à 20 h, suivi de Yanick Saint-Jacques Band à 22h. Demain samedi, c’est Pamela Rooney, accompagnée de Simplement Country Band qui ouvriront le spectacle à 20 h. La Grand-Messe clôturera par la suite le Festival après sa prestation à 22 h.



Le vice-président de l’événement, Alain Carrier se dit très emballé de l’engouement de la population pour ces deux soirées : « je dirais que je suis pas mal confiant pour un 1500 personnes pour nos deux soirs ».

Le Festival a dû se réinventer pour parvenir à offrir une édition qui en vaille le coup : « « Ça nous inquiétait de perdre un peu de monde, mais le festival, normalement, est sur cinq jours. C’est pour ça qu’on a le site équestre, la place famille, les chapiteaux : on a vraiment le centre polyvalent avec en plus les activités pour tous les âges alors ça nous emmène un autre créneau. Ça nous a ramené un événement pour deux soirées et c’est tout, c’est pour ça qu’on a une parade : on fait quand même la parade en après-midi le samedi, sans ça c’est sûr que ça nous limite, généralement c’est beaucoup plus gros. »


Le besoin d’agir

Il relate également l’urgence que son équipe et lui-même ressentaient de faire quelque chose, pour maintes raisons : « c’est bien, on a eu de l’argent du gouvernement pour nous aider, mais c’est plus le fun quand tu fais un événement parce que le gouvernement se dit l’année d’après que malgré tout ça, ils ont fait quelque chose quand même. On a plus d’aide après ça ».



Non seulement les organisateurs trouvaient important de conserver l’appui du gouvernement pour les prochaines années, mais ils trouvaient aussi important de garder son équipe : « c’est comme dans tous les événements, quand tu tombes en dormance une année, après ça, de rembarquer les bénévoles? On n’y croyait pas. Alors on s’est dit, si on ne fait rien cette année, ç’aurait fait deux années de suite. On a perdu des bénévoles, mais quand ils ont réalisé qu’on faisait vraiment quelque chose, ils sont tous revenus. »

Fonctionnement


Le fonctionnement du Festival sera semblable à celui des Grandes Fêtes TELUS : « c’est un événement avec une scène extérieure, avec distanciation et désinfection des mains. Quand tu arrives dans ta zone, tu peux enlever ton masque » poursuit Alain Carrier. Il explique que tout a été mis en place pour le bon déroulement des deux soirées : « il y a un secteur qu’on va mettre pour les personnes handicapées. On a trois zones définies parce que la Santé publique nous a dit qu’on pouvait avoir sur le site un maximum de 1500 ».

Bien que le nombre de participants a dû être limité, l’équipe du Festival reste optimiste, notamment parce qu’il y a des participants qui avaient acheté des billets avant le début de la pandémie : « j’avais dit à la gang, si on a un 1000-1100 personnes sur notre site pour les deux soirs, je vais être content, on va avoir fait nos frais. Ça va être idéal parce que l’année dernière on avait Louis Bérubé et Yanick St-Jacques Band qu’on était censé faire au mois de mars et ça n’a pas pu avoir lieu ça aussi. Il y a des gens qui avaient acheté des bracelets et c’était compliqué de rembourser tout ce monde-là parce que ce sont des gens qui ont acheté des bracelets dans des commerces de la région de la Métis et de Rimouski. Alors on a dit : tous ceux qui sont détenteurs de bracelets pour l’événement, vous venez le vendredi, on prend votre bracelet et on vous donne un billet en échange ». 

Enfin la tenue du festival, même sur deux soirs sera l’occasion pour les organisateurs de reprendre là où la pandémie a mis un frein aux activités.

Véronique Bossé est originaire de Rimouski. Elle vient de compléter la seconde de trois années d’études en journalisme à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et effectue un stage au journal le soir dans le cadre de sa formation qu’elle complètera au cours de la prochaine année académique. Parmi ses implications sociales, elle est tutrice au Centre d’aide en français L’Auxiliaire du Cégep de Rimouski, cofondatrice, auteure et journaliste du blogue Oiseaux de nuits. Elle a complété son diplôme d’études collégiales en Arts, lettres et communications au Cégep de Rimouski.


Télécharger l'application web du journal le soir

Télécharger
×