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Deux ministres réagissent aux rapports sur l’environnement

Le ministre Steven Guilbeault. (Photo Facebook)

Après avoir pris connaissance de l’article du Journal Le Soir concernant la réaction de la députée bloquiste Kristina Michaud aux rapports du commissaire à l’environnement et au développement durable, l’attaché de presse par intérim au Cabinet du ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Gabriel Brunet, nous a fait parvenir la déclaration commune des ministres Steven Guilbeault et Jonathan Wilkinson relativement aux cinq rapports déposés.

En voici la teneur : « La crise climatique représente une énorme menace pour la biodiversité, la sécurité mondiale et le bien-être économique dans le monde entier. Le Canada doit rapidement réduire ses émissions de carbone et se préparer aux répercussions d’un climat en évolution, et les Canadiens exigent clairement que leurs gouvernements en fassent davantage pour bâtir une économie durable, résiliente et à faibles émissions de carbone au XXIe siècle.

« Le commissaire à l’environnement et au développement durable joue un rôle important en sensibilisant le public et en mettant le gouvernement au défi d’obtenir les meilleurs résultats possibles pour l’environnement. Par conséquent, nous accueillons favorablement les cinq rapports déposés aujourd’hui par le commissaire. Les rapports portent sur les activités scientifiques du gouvernement exécutées dans certains plans d’eau, son bilan en matière d’action climatique, les progrès réalisés dans la mise en œuvre de ses stratégies de développement durable, les réponses aux pétitions environnementales annuelles et la mise en œuvre de son programme du Fonds de réduction des émissions.

« En 2015, les émissions du Canada étaient en forte croissance, et selon les estimations, elles allaient dépasser de 12 p. 100 en 2030 les niveaux de 2005, malgré l’engagement international du Canada de réduire les émissions de 30 p. 100 d’ici 2030. L’analyse rétrospective du commissaire sur le bilan du Canada en matière d’action climatique brosse un tableau saisissant du travail colossal accompli par le gouvernement du Canada en 2016 pour ralentir, arrêter et inverser cette tendance à la hausse des émissions. Le travail a commencé dès lors avec le cadre pancanadien en 2016, s’est poursuivi avec le plan climatique renforcé en 2020, et a progressé encore grâce aux mesures prévues dans le budget 2021 et aux engagements annoncés au début du présent mois à la COP26 à Glasgow.

Plan renforcé non vérifié

« Comme l’indique le rapport du commissaire, le cadre pancanadien et le plan climatique renforcé n’ont pas encore été vérifiés, mais ils devraient permettre de réduire les émissions de 31 p. 100 par rapport aux niveaux de 2005. Les mesures mises en œuvre depuis ont augmenté cette projection à 36 p. 100 et, avec les nouveaux engagements proposés, l’organisme canadien Clean Prosperity a estimé que le Canada peut atteindre une réduction de 41 p. 100 des émissions par rapport aux niveaux de 2005 d’ici 2030, conformément à l’objectif nouvellement augmenté de 40 p. 100 à 45 p. 100 du Canada.

« Les effets de plus d’une centaine de mesures dépassent le cadre de l’analyse rétrospective du commissaire. L’engagement du Canada afin de lutter contre les changements climatiques comprend des milliards de dollars pour la rénovation de maisons et de bâtiments commerciaux, des investissements pour accélérer la décarbonisation des émissions des grands émetteurs et mettre au point des technologies propres, la tarification de la pollution, un mandat de vente de véhicules à zéro émission et des investissements dans des solutions climatiques fondées sur la nature et la préservation des espaces naturels. C’est le point sur lequel le commissaire insiste dans ce rapport rétrospectif : en 2015, le temps des paroles était révolu et il fallait passer à l’action. Depuis lors, le gouvernement du Canada a agi.

« Nous sommes convaincus d’avoir jeté les bases, notamment en mettant en place l’un des programmes de tarification de la pollution et de remise les plus rigoureux au monde, pour que la lutte contre les changements climatiques menée par le Canada passe à un niveau supérieur. Depuis 2016, le gouvernement du Canada a engagé plus de 100 milliards de dollars pour lutter contre les changements climatiques et protéger l’environnement. Le gouvernement a également adopté la Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité, qui enchâsse dans la loi les objectifs climatiques nationaux du Canada et prévoit un processus transparent et responsable pour assurer la progression vers ces objectifs, y compris l’objectif ultime de la carboneutralité d’ici 2050, que la science estime incontournable pour éviter les pires répercussions des changements climatiques.

Leadership du Canada

« Ce mois-ci, le Canada a fait la preuve de son leadership en matière de climat lors de la COP26 en s’engageant à réduire et à limiter ses émissions issues du pétrole et du gaz au rythme et à l’échelle nécessaires pour atteindre la carboneutralité d’ici 2050. Le Canada s’est également engagé à mettre en place un réseau électrique carboneutre d’ici 2035 et à mettre fin aux exportations de charbon thermique d’ici 2030. Afin de favoriser la transition mondiale vers une production d’électricité sans charbon, le Canada a annoncé qu’il verserait jusqu’à 1 milliard de dollars pour aider les pays en développement à passer du charbon à l’énergie propre.

« Les rapports du commissaire à l’environnement et au développement durable renforcent ce que nous savons déjà : le travail n’est pas terminé et nous devons en faire davantage afin d’atténuer les changements climatiques et de nous adapter à leurs répercussions. En effet, le travail continu du commissaire nous aidera à rester sur la bonne voie, car le gouvernement et le commissaire fournissent des rapports réguliers sur les progrès réalisés, conformément à la Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité.

« Nous sommes déterminés à aller plus loin. En s’appuyant sur les efforts considérables déployés jusqu’à présent et l’impulsion mondiale donnée à la lutte contre les changements climatiques, le gouvernement se concentre sur l’atteinte de son objectif pour 2030, une étape importante dans le cheminement du pays vers la carboneutralité en 2050, et ce, en prenant des mesures qui reposent sur ce que la science estime nécessaire, et en poursuivant la mise en œuvre de ses engagements.

Impatients de travailler

« Nous, les ministres de l’Environnement et du Changement climatique et des Ressources naturelles du Canada, sommes impatients de travailler avec les Canadiens, les spécialistes et les partenaires nationaux et internationaux pour aller plus loin et plus vite dans la réduction des émissions, la construction d’une économie vraiment durable et l’assurance d’un avenir meilleur pour tous ceux qui vivent sur cette planète. »

« La crise climatique représente une énorme menace pour la biodiversité, la sécurité mondiale et le bien-être économique dans le monde entier. Le Canada doit rapidement réduire ses émissions de carbone et se préparer aux répercussions d’un climat en évolution, et les Canadiens exigent clairement que leurs gouvernements en fassent davantage pour bâtir une économie durable, résiliente et à faibles émissions de carbone au XXIe siècle.

« Le commissaire à l’environnement et au développement durable joue un rôle important en sensibilisant le public et en mettant le gouvernement au défi d’obtenir les meilleurs résultats possibles pour l’environnement. Par conséquent, nous accueillons favorablement les cinq rapports déposés aujourd’hui par le commissaire. Les rapports portent sur les activités scientifiques du gouvernement exécutées dans certains plans d’eau, son bilan en matière d’action climatique, les progrès réalisés dans la mise en œuvre de ses stratégies de développement durable, les réponses aux pétitions environnementales annuelles et la mise en œuvre de son programme du Fonds de réduction des émissions.

Travail colossal accompli

« En 2015, les émissions du Canada étaient en forte croissance, et selon les estimations, elles allaient dépasser de 12 p. 100 en 2030 les niveaux de 2005, malgré l’engagement international du Canada de réduire les émissions de 30 p. 100 d’ici 2030. L’analyse rétrospective du commissaire sur le bilan du Canada en matière d’action climatique brosse un tableau saisissant du travail colossal accompli par le gouvernement du Canada en 2016 pour ralentir, arrêter et inverser cette tendance à la hausse des émissions. Le travail a commencé dès lors avec le cadre pancanadien en 2016, s’est poursuivi avec le plan climatique renforcé en 2020, et a progressé encore grâce aux mesures prévues dans le budget 2021 et aux engagements annoncés au début du présent mois à la COP26 à Glasgow.

« Comme l’indique le rapport du commissaire, le cadre pancanadien et le plan climatique renforcé n’ont pas encore été vérifiés, mais ils devraient permettre de réduire les émissions de 31 p. 100 par rapport aux niveaux de 2005. Les mesures mises en œuvre depuis ont augmenté cette projection à 36 p. 100 et, avec les nouveaux engagements proposés, l’organisme canadien Clean Prosperity a estimé que le Canada peut atteindre une réduction de 41 p. 100 des émissions par rapport aux niveaux de 2005 d’ici 2030, conformément à l’objectif nouvellement augmenté de 40 p. 100 à 45 p. 100 du Canada.

« Les effets de plus d’une centaine de mesures dépassent le cadre de l’analyse rétrospective du commissaire. L’engagement du Canada afin de lutter contre les changements climatiques comprend des milliards de dollars pour la rénovation de maisons et de bâtiments commerciaux, des investissements pour accélérer la décarbonisation des émissions des grands émetteurs et mettre au point des technologies propres, la tarification de la pollution, un mandat de vente de véhicules à zéro émission et des investissements dans des solutions climatiques fondées sur la nature et la préservation des espaces naturels. C’est le point sur lequel le commissaire insiste dans ce rapport rétrospectif : en 2015, le temps des paroles était révolu et il fallait passer à l’action. Depuis lors, le gouvernement du Canada a agi.

« Nous sommes convaincus d’avoir jeté les bases, notamment en mettant en place l’un des programmes de tarification de la pollution et de remise les plus rigoureux au monde, pour que la lutte contre les changements climatiques menée par le Canada passe à un niveau supérieur. Depuis 2016, le gouvernement du Canada a engagé plus de 100 milliards de dollars pour lutter contre les changements climatiques et protéger l’environnement. Le gouvernement a également adopté la Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité, qui enchâsse dans la loi les objectifs climatiques nationaux du Canada et prévoit un processus transparent et responsable pour assurer la progression vers ces objectifs, y compris l’objectif ultime de la carboneutralité d’ici 2050, que la science estime incontournable pour éviter les pires répercussions des changements climatiques.

« Ce mois-ci, le Canada a fait la preuve de son leadership en matière de climat lors de la COP26 en s’engageant à réduire et à limiter ses émissions issues du pétrole et du gaz au rythme et à l’échelle nécessaires pour atteindre la carboneutralité d’ici 2050. Le Canada s’est également engagé à mettre en place un réseau électrique carboneutre d’ici 2035 et à mettre fin aux exportations de charbon thermique d’ici 2030. Afin de favoriser la transition mondiale vers une production d’électricité sans charbon, le Canada a annoncé qu’il verserait jusqu’à 1 milliard de dollars pour aider les pays en développement à passer du charbon à l’énergie propre.

En faire davantage

« Les rapports du commissaire à l’environnement et au développement durable renforcent ce que nous savons déjà : le travail n’est pas terminé et nous devons en faire davantage afin d’atténuer les changements climatiques et de nous adapter à leurs répercussions. En effet, le travail continu du commissaire nous aidera à rester sur la bonne voie, car le gouvernement et le commissaire fournissent des rapports réguliers sur les progrès réalisés, conformément à la Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité.

« Nous sommes déterminés à aller plus loin. En s’appuyant sur les efforts considérables déployés jusqu’à présent et l’impulsion mondiale donnée à la lutte contre les changements climatiques, le gouvernement se concentre sur l’atteinte de son objectif pour 2030, une étape importante dans le cheminement du pays vers la carboneutralité en 2050, et ce, en prenant des mesures qui reposent sur ce que la science estime nécessaire, et en poursuivant la mise en œuvre de ses engagements.

« Nous, les ministres de l’Environnement et du Changement climatique et des Ressources naturelles du Canada, sommes impatients de travailler avec les Canadiens, les spécialistes et les partenaires nationaux et internationaux pour aller plus loin et plus vite dans la réduction des émissions, la construction d’une économie vraiment durable et l’assurance d’un avenir meilleur pour tous ceux qui vivent sur cette planète. »

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