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Un match de quatre points mercredi soir

Luka Verreault prend un lancer vers le gardien des Saguenéens, Charles-Antoine Lavallée lors de la dernière visite des Saguenéens à Rimouski. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

Avec un peu plus du tiers du calendrier à jouer dans la LHJMQ, il va devenir de plus en plus intéressant de suivre le classement en vue du premier tour des séries éliminatoires.

Dans le cas de l’Océanic, il semble bien que l’avantage de la patinoire pour amorcer les séries le vendredi 31 mars constitue le principal objectif. Océanic, Wildcats et Saguenéens sont, de toute évidence, engagés dans une lutte pour les positions 3, 4 et 5 au classement de la Conférence Nord-Ouest. Québec et Halifax sont loin devant. Les quatre premières positions commenceront leur première série à domicile.

À surveiller aussi : les Islanders

Les Saguenéens, qui sont sur une séquence de cinq victoires, ont vu l’Océanic perdre ses deux derniers matchs pour ainsi se permettre de rêver à l’avantage de la patinoire. Ils se présenteront à Rimouski mercredi soir dans l’espoir de s’approcher à deux points de la formation rimouskoise qui a joué un match de plus.

L’autre équipe à surveiller du coin de l’œil pour les partisans de l’Océanic est les Islanders de Charlottetown. La raison est toutefois bien différente. C’est que le premier choix de cette équipe au prochain repêchage appartient à l’Océanic. Il a été par Serge Beausoleil quand il a envoyé Tyson Hinds à Sherbrooke. Le Phoenix avait inclus le choix des Islanders dans la transaction. S’ils terminent au dernier rang, l’Océanic aura 9 boules sur 21 dans le boulier pour le tirage au sort. Charlottetown est actuellement dernier, dans une « lutte » à quatre ou cinq équipes.

Entrainements intenses

Serge Beausoleil a dirigé deux entrainements axés sur l’intensité, lundi et mardi, après la contre-performance de samedi face à Saint John.

« Les gars ont travaillé très fort. Ils avaient besoin d’un reset, de se calmer. Une équipe de hockey, ce n’est pas de l’instantané. C’est en mouvance. Au début de la saison, on a connu des ratés importants alors qu’on croyait qu’on était au-dessus de la mêlée. On s’est replacé et on en a joué 12 en ligne sans perdre en temps régulier. Les gars sont réceptifs et je vais le redire, je l’aime notre équipe », affirme l’entraineur-chef qui estime que son club est sur une séquence de cinq parties plus difficiles, y compris les trois dans les Maritimes, même s’il a gagné deux fois.

Avec des rondelles

Si les deux entrainements ont été intenses, ils se sont déroulés avec des rondelles. Le temps des pratiques punitives de patin est révolu.

« J’ai déjà fait ça, sans plaisir, à peu près une fois par année. Mais, je me challenge à continuer d’apprendre et à m’adapter à l’équipe qu’on a. On n’a pas un groupe que tu menaces ou que tu fais payer à tout prix. C’est une équipe avec laquelle il faut que tu discutes. Il faut leur rappeler comment on doit travailler. Ils comprennent assez rapidement », souligne Beausoleil.

On verra ce que ça va donner demain soir face aux Saguenéens dans un match qu’on peut de qualifier de quatre points. 

« Ils performent très bien. Il faut les prendre très au sérieux. C’est un gros défi et il faut revenir sur un meilleur sentier. On doit jouer d’une meilleure façon devant nos partisans. Tu parlais d’être patient tout à l’heure, je le suis, je suis compréhensif, mais je ne suis pas un cave non plus. Il faut que les gars mettent les mains à la pâte. »

Alexandre Lefebvre

Alexandre Lefebvre (Photo Journal Le Soir – René Alary)

Parmi les quatre nouveaux venus pour la deuxième moitié de saison, il y en un qui a joué ici deux saisons avant d’amorcer la présente campagne dans le junior AAA. Alexandre Lefebvre a répondu positivement à l’approche faite par Serge Beausoleil.

« J’avais quitté l’Océanic par moi-même après ma dure saison de l’an dernier avec les blessures, j’avais besoin de me remettre à jouer au hockey pour le plaisir. Quand Serge m’a demandé si je voulais revenir, j’y ai pensé et je me suis dit que j’étais prêt à me donner une chance », raconte l’attaque de 19 ans qui a aussi dû conjuguer avec des problèmes de santé qui sont maintenant derrière lui. 

« Rimouski, ce n’est pas comparable à toutes les autres places. C’est vraiment le fun. Avec l’expérience que j’avais eue ici, je voulais revenir à Rimouski. Je veux aider l’équipe, je l’ai fait dans les deux dernières années en séries. Et cette fois, on veut aller plus loin cette année », dit celui qui a une belle complicité sur la glace avec Alexander Gaudio. 

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